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; avec interruption des travaux de r520
Suivant notre habitude, après l'architecture religieuse, la peinture sur verre. Les deux arts, du reste, se complètent l'un et l'autre, bien qu'on ne les trouve pas toujours réunis. C'est ainsi que dans le Maine, de même qu'en Normandie’, il y à, sous ce rapport, contraste frappant entre la partie est et la partie ouest de la province. Tandis que la première, sous l'influence de la Ferté-Bernard, s'enrichit d'un nombre considérable de magnifiques verrières, c'est à peine si la seconde entre çà et là dans le mouvement. La ligne de démarcation qui ondule de Château-du-Loir à Alençon, en passant par Écommoy, Montfort et Beaumont-le- Vicomte, ne laisse même pas à sa droite la moitié du département de la Sarthe. Néanmoins, sur cet espace restreint, nous pourrions au besoin nous arrêter en seize endroits différents. Vilaines-le-Gosnais, Tresson, Torcé, Saint-Ulphace, Saint- Marceau, René, Marigné, la Chapelle-Gaugain, Montmirail, Courgenard, Saint-
Gervais de Vice, Cormes, Avesnes, Courdemanche*, Cherreau et Saint-Antoine
de Rochefort ont conservé les fragiles chefs-d'œuvre dont le xvr° siècle les avait dotés. Quant à la partie de gauche, qui comprend un peu plus de cinq arrondissements et s'étend jusqu'à la Bretagne, si nous ne voulons compter Sablé, vu sa date légèrement antérieure’, elle ne peut mettre en avant que Montaudin# et Saint-Vénérand de Laval5. C'est donc la pénurie la plus complète opposée à la plus grande abondance, et l'on comprend d'autant mieux l'action de certains milieux, qui sont pour tout ce qui les entoure un foyer de lumière et de vie. La liste des peintres-verriers commence à la Ferté-Bernard par Robert Cour- . Tome II, p. 24