Canton de Landivy, aux environs
nérand (la Crucifixion
à Roue:
$: Si nous en croyons Le Doyen, chro:
et Le Se
r contemporain, les deux verriéres de Saint-
vait fait faire
pent d'airain) auraient été données en 1521 par un nommé Jean Boullain, qui les
tois, dont il nous reste deux verrières en assez mauvais état, représentant le Trepassement de la Vierge et la Résurrection de Lazare. Ces compositions, qui ont
étéex
écutées vers l'an 1500, participent naturellement des défauts et des qualités particuliers à leur époque. Un grand charme de sentiment, une naïveté pleine de grâce et une précision de détails bien faite pour exciter
l'admiration, marchent de pair avec une sécheresse anguleuse qui atteint presque
toutes les draperies et une maigreur anatomique dont aucun visage n'est exempt. Nous sommes en présence, on le sent, d'un vieux maître qui, sans être précisément rebelle aux changements, aime assez à continuer comme il a fait tout d'abord ?.
Le nom de Robert Courtois apparaît pour la dernière fois dans les comptes de 1509, mais rien n'empêche qu'il n'ait vécu encore plusieurs années après cette date. De même, en l'absence de toute preuve établissant le contraire, sommesnous disposé à reconnaître en lui le père de Jean Courtois, qui, en 1534, peignait les deux verrières de l’Adoration des bergers et du Repas à Béthanie. L'un et l'autre, d’ailleurs, seraient originaires non pas du Maine ni du Limousin, mais bien de la Touraine. Appelés à la Ferté-Bernard par les travaux qui se présentaient, ils n'ont jamais prétendu y élire définitivement domicile. Si nous ne sommes pas bien renseigné sur les déplacements de Robert, nous savons que à Chart
avant de retourner sur les bords de la Loire. Du reste, comme ce dernier
Jean fit successivement d’:
Z longs séjour: , à Dreux et à Autun est né en 1$08#, il n'avait donc que vingt-six ans au moment où fa chapelle du Rosaire reçut ses belles compositions. C’est bien peu, il faut l'avouer, et pour avoir ainsi l'occasion de se faire connaître, tout porte à croire qu'il a été servi par la mémoire de son père, si même celui-ci n'était encore là pour le recommander.
Quoi qu'il en soit, dans les verrières de Jean Courtois, la rupture avec le
souci de
moyen âge s'accuse de la façon la plus nette. On sent que l'artiste, sans sa participation à l'œuvre générale, est dominé par la recherche d’un nouvel
idéal. Non seulement la composition des différentes scènes. en dépit d’un certain
me verrière,
ée de 1498 et représentant PArbre de J
; se voyait jadis au-dessus de la porte
Suivant le duc de Chaul
E qu'on peut lui at
(op. cit.), Robert Courtois serait l’auteur des verrières de Sablé. Nous croyons es de Montmirail où, au milieu de beaucoup d'autres, se fait re
ir de la Gruthuse.
uér ce
rquer un beau portrait de Jean de Bruge |