‹ La renaissance en France (volume 2)Chapitre 20 sur 54 · On trouvera particulièrement dans l'ouvr · texte numérisé non relu

On trouvera particulièrement dans l'ouvr

lecteur : Arelier de verriers à la Ferté-Bernard au xv° et au xvi siècle, le M

1851; — la Peinture sur verre au

xvie siècle er à notre époque; recherches sur les anciens procédés, le Mans, 1860; — Verriers et vitraux au xvi* sûcle, à

propos du peintre Jean Cousin, dans le Bulletin monumental de 1873, p. 502-512.

Assurément il est bon de détruire certaines légendes, mais à la condition, toutefois, de mettre à leur place quelque chose de v raisemblable, sinon d’absolument sûr. Or tel n'est pas le résultat, croyons-nous, des discussions engagées, depuis tantôt dix années, au sujet des célèbres sculptures de Solesmes. Elles ne sont pas italiennes, nous le voulons bien, et la tradition a tort de les attribuer à trois artistes d'outre-monts, venus, à la suite d'un crime commis dans leur patrie, chercher un refuge sur les bords de la Sarthe’. Mais peut-on avec plus de raison en faire une œuvre flamande ou lorraine ? Sur quoi se fonde-t-on pour évoquer les noms, d'un côté, des frères de Yriendt®, de l’autre, de Ligier Richier 3 ? Les points de ressemblance font défaut autant que les documents, et c'est seulement en accumulant des assertions gratuites, basées le plus souvent sur de singulières distractions, que l'on parvient à faire quelque illusion relativement au soulèvement du voile dont l'origine de ces œuvres d'art se trouve malheureusement enveloppée.

Si nous en croyons l'auteur de la première opinion, celle qui fait honneur aux ateliers d'Anvers des sculptures du transept nord, la France, au milieu du xvri siècle, ne possédait plus d'artistes travaillant sous une même direction, et comme, pour l'exécution d’une œuvre aussi compliquée, on ne pouvait compter sur

des efforts isolés, force était bien de se tourner versle pays où subsistaient encore

les anciennes coutumes. N'était-ce pas ainsi que les choses s'étaient passées à Brou

quelques années auparavant, et, tout d’un coup, n'avait-on pas vu des Flamands

D'ailleurs, cet

succéder en grand nombre aux survivants de l’école de Tours

roupe de la Mise au tombeau qui

1. Le choix de la contrée est expliqué par le désir de contempler le magnifique g

déjà, depuis quele ées, attirait l'a œuvre, les trois artistes auraient,

dit-on, manif e de la Couture du Ma

devinant l'embellis 2. C Solesmes, par E. Cartier. Le Mans, 1877

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