Id, p
x. M. Hucher (Études sur Fhistoire et les monuments du département de la Sarthe, in-8°, 18
cru retrouver dans la légende qui orne le voile de la Vierge les noms des trois sculpteurs Vasordy, Fabert ec Sal ant lui, le premier de ces artistes serait même originaire du village voisin de la Suze, où t, au xvne siècle, une famille Bassourdy dont le nom est analogue au précédent. Tout cela n problématique. La légende en question, dont nous
ayons sous ux un fa st un assemblage de lettres fleuries,
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rsées, qui
s offrir tain. Puis nous vo:
n sens bien c ons que l'on nous montrât d erdues au :
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utour aides nombreux, pour la plupart jouissant ‘d'une réputa-
fantastiques. Michel Colomb
; À re sde Solesmes, et la nécessité ait sentir de chi aux environs de Solesmes,
cher des sculptet
FRANCE
Comme la plupart des églises de l'Ouest, la cathédrale du Mans eut beaucoup à souffrir durant la seconde moitié du xvi° siècle. Tout ce que le cardinal de Luxembourg, entre autres choses, avait fait pour son embellissement, disparut, en 1562, sous les coups des protestants. Ces derniers ne laissèrent pas trace, non seulement du jubé dont nous avons parlé précédemment, mais encore des quatre tombeaux placés en avant, dans le transept’. Quant au monument élevé à la mémoire de Charles d'Anjou, comte du Maine, tout près du grand autel, à l'intérieur du chœur, s'il a échappé dans son œuvre principale à la destruction dont il était menacé, nous ne pouvons que difficilement nous faire une idée de l'effet qu'il produisait avec son enveloppe treillissée, ses balustres et ses épis destinés à porter des cierges. Le cuivre, sans jouer un rôle aussi grand que le marbre dans ce tombeau d'un caractère si particulier, tenait une place encore considérable par l'art avec lequel il était travaillé, par le fini des ornements semés un peu partout.
Nous ne reviendrons pas sur ce que nous avons déjà dit du choix du
sculpteur qui était, pour ainsi dire, imposé d'avance. Francesco Laurana, qui
avait déjà fait un voyage en France, connaissait les traits du défunt pour les avoir reproduits dans une de ses plus belles médailles?. Avec lui, d’ailleurs, on était sûr que l'œuvre serait exécutée dans ce goût nouveau, si hautement apprécié par les princes de la maison d'Anjou durant leurs voyages en Italie. L'occasion était bonne pour inaugurer la Renaissance, et le comte du Maine pouvait d'autant moins manquer de la saisir qu'il rendait ainsi un hommage éclatant aux idées bien connues de son père. Seulement, comme l'artiste était alors en Sicile occupé à des travaux importants, il est probable que le jeune prince ne dut pas attendre
moins de deux ans avant de voir son désir prendre forme’. Nous serions donc
re tombeaux renfermaient les dépouilles : r° du cardinal Philippe d
e du Mans; 3°
évêque du 2. Voir plus haut, p. 113.