‹ La renaissance en France (volume 3)Chapitre 16 sur 37 · Le bas côté méridional qui · texte numérisé non relu

Le bas côté méridional qui

nous intéresse en ce moment, bien que commer

6 sous François Ier, ne fur voûté qu'en 1552.

de 1555 À 1559. On y voit en différents endroits les lettres H er C enlacées, ainsi que

n'est pas postérieure à la more de Henri II.

, c'est à peine si l'on compte quarante kilo

dispendieux et plus praticable? Nous ne sommes pas en présence d'une école, mais il y a là simplement une brillante manifestation dont l'architecte de Tillières a fait tous les frais. Seulement l'originalité de ce dernier jette dans un grand embarras relativement à ses origines. Où avait-il puisé les principes que nous avons vus appliqués avec tant d'éclat ? Sans doute rien n'empêche de croire qu'il ait été l'élève de Guillemot de Samaison, « maistre maçon » de l'église Saint- Jacques, à Lisieux, que les documents nous montrent comme jouissant d'une réputation considérable en son temps’. Peut-être appartenait-il même à cette famille des Gosset qui, durant le xvi® siècle, ne compte pas moins de quatre de ses membres a1donnés aux travaux de l'architecture *. Dans tous les cas il est bien certain que le maître choisi par Jean Le Veneur avait fait le voyage de Caen. Son œuvre est postérieure à celle d'Hector Sohier dont elle emprunte plusieurs dispositions. L'ossature de la construction, entre autres choses, ne lui appartient pas; mais dans son ensemble l'effet de la combinaison de deux systèmes absolument opposés est meilleur à Tillières qu'à la célèbre église dont nous avons si souvent parlé; il y a moins de confusion dans les lignes ct l'œil peut atteindre plus faci-

lement à chaque détail de l’ornementation.

Trois églises de la haute Normandie méritent encore de nous arrêter quelque temps. La première, consacrée à saint Ouen, s'élève dans la petite ville de Pont- Audemer qui, présumant trop jadis de ses forces, entreprit une construction qu'elle ne put achever. Du reste, il faut bien dire que le point de départ laissait beaucoup à désirer et l'on ne s'explique guère comment une nef aussi étroite se trouve flanquée de bas côtés aussi élevés. Naturellement le triforium est dans les

mêmes proportions, et les fenêtres commencent là où raisonnablement elles eussent

dû se terminer.

ur, 1881, p.

is fils, And et Adrien.

eux fls, du reste, de Guillemot de Samaison, nommés Guillaume et

Michel. Cf. C

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