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4. Il n'avait été que douze années seulement (1496-1508) archirecre en chef de la cathédrale; d'où il fur conclure qu'il étair déjà vieux lorsque le chapitre l'appela à ce poste élevé. $. Ecnon Roulland ou Roullant, comme on l'écrit habituellement en conservant la vieille orthographe. 6. Deville, op. cir., p. 92 et 59.
7. Desobeaulx reçut pour ce seul bas-relief la somme énorme de 500 livres.
de cause Jehan Theroulde, Pierre Dulis, Richard Leroux, Nicolas Quesnel, Hance de Bony et Denis Lerebours. N'oublions pas également Colin Castille qui, dans la double baie du portail, a placé des vantaux assez bizarrement conçus. Tandis que le centre est entièrement dépourvu d'ornements, au pourtour se succèdent sans interruption les plus fines arabesques. Nous n'avons de la sorte qu'un simple cadre, il est vrai, mais avouons qu'il est charmant’.
Roland Leroux n'avait pas achevé la façade de la cathédrale qu'un incendie lui créait de la besogne à l'intertransept. Quand bien même on ne songerait pas à remplacer par une flèche en pierre l'ancienne pyramide de bois si malheureusement détruite dans la journée du 4 octobre r$14, il fallait tout au moins réparer une partie de la base en maçonnerie que le feu avait calcinée. Mais, sans doute, afin de préjuger la question, notre architecte ne se contenta pas d'exécuter le travail qu'on lui demandait, un nouvel étage vint s'ajouter à ceux qui existaient déj
saisi depuis longtemps’, lorsqu'en 1 542, après d'interminables discussions, on résolut
: Là toutefois, durent s'arrêter ses projets de changement et la mort l'avait
enfin de revenir à l’ancien système. La chose était d'autant plus facile que le chapitre se trouvait avoir sous la main un maître de charpenterie du plus incontestable talent. En deux ans Robert Becquet eut accompli son œuvre à la satisfaction de tous et nous pourrions admirer encore une des plus belles choses qui aient été faites en ce genre, si un nouvel incendie, en 1822, ne fût venu donner raison à ceux qui voulaient, trois siècles auparavant, substituer la pierre au bois dans le but d'éviter à l'avenir tout semblable désastre*.
Le dernier architecte de la cathédrale de Rouen dont le nom soit digne de passer à la postérité est Simon Vitecocq, qui, en 1527, succéda à Roland Leroux. A cette date la façade était achevée; aussi, pour utiliser son savoir-faire, le second cardinal d'Amboise, qui occupait alors le siège de Rouen, simagina-t-il de lui demander un projet d’embellissement pour la partie supérieure de la chapelle de la Vierge. Il voulait que ses yeux, en regardant de ce côté qui faisait face au palais archiépiscopal, se reposassent sur quelque chose de plus moderne qu'une balustrade du xv° siècle. Le blâmerons-nous de cette idée ? Assurément non, si,
écartant le respect que l'on doit toujours porter à un ancien édifice, nous consi-
1. Ces vantaux ne semblent pas être antérieurs à l'année 1520.
2. Dans une des niches de cer étage, du côté du couchant, une statue de maître maçon estregardée à bon droit comme celle de Roland Leroux.