GIRON + SIRE + DE + BESSAY + RENÉE + DE + MACHECOVL
1, Poitou et Vendée, art. B Audé, le Chäreau des G
ay.
es-Cattus, 1854, p. 5.
aille de Pavie, qui termina la campagne, fur livrée Fe
rapport, l'escalier des Grar
écoration continue et non de la monoro aissons carrés ou octogones, Sous ce
tion
elui de Montal (Lot)
ttus peut être rapproché d
5. Un lion passant sur champ semé d'é e sculpteur n’a pas oublié non plus l’écusson de Marie du Vergier,
première femme de Jean Cattus : de sinople à la croix d'argent, cantonnée de quatre coquilles de même.
du château d’Apremont, cette noble résidence de l'amiral Chabot, aujourd'hui réduite à deux tours isolées, mais heureusement connue par un dessin de 1542, signé du nom de JEHaN-BaPristE FLorenTIN. En effet, rien d'italien ne se montre dans les dispositions de l'ensemble et l'on serait bien obligé de conclure à l'existence non d'un projet à exécuter, mais de la représentation d'un édifice déjà achevé*, quand bien même on ne se trouverait pas, d'autre part, aux prises avec certaines difficultés chronologiques. Philippe Chabot, après sa disgrâce, arrivée en 1540, n’a pu évidemment faire travailler à son château qui
dès lors est de plusieurs années antérieur à la date indiquée. Si nous ne nous
trompons, la construction, commencée vers 1$30, a été menée assez rapidement et, sans inconvénient, on peut en placer l'achèvement en 1535 ou 15 36.
Deux choses sont particulièrement à remarquer au château d’Apremont : le couronnement des tours et la décoration de la façade, du côté de la rivière. Cette dernière consiste surtout en une sorte de haute frise qui, d'une extrémité à l’autre, vers le milieu de la hauteur, fait indéfiniment alterner des ancres et des écussons. Sauf au château de Chaumont, près Blois, rien de pareil ne s'était encore montré et déjà l’on peut entrevoir la contrée qui a fourni à l'amiral Chabot l'architecte dont il avait besoin. Mais à ce sujet tout prend de plus en plus un corps lorsque, portant ses regards sur la partie supérieure des tours conservées aux extrémités, on aperçoit, au lieu de mâchicoulis, un balcon circulaire sur consoles, bordé de balustres à double renflement. Nulle imitation plus exacte de ce qui couronne à Chambord le donjon’ ne saurait être citée, et, comme il s'agit d'une disposition très caractéristique, la question se trouve facilement résolue, non seulement en faveur d'un Français, mais encore d'un habitant des bords de la Loire.
Tout artiste véritablement digne de ce nom tient grand compte, dans l'exé-
cution, de la distance à laquelle son œuvre sera placée, de l’angle sous lequel
possession de M. le baron de Wismes, faic partie aujourd'hui des collections de la Bibliothèque
en a donné une reproduction dans l'album qui accompagne Poitou et Vendée, par Ben-
2. La légende, au bas de la gravure, est ainsi conçue : Le chäteau d'Aspremont, en 1542, d'après Jean-Baptiste Flo-
ation relative au
rentin, c'est-à-dire rel que l’a vu et dessiné, en 1542, Jean-Baptiste Florentin, Il n'y a là aucune nom de l'architecte,
3. La partie du château de Chaumont, à laquelle nous faisons allusion, a été bârie par le dernier des s
eurs
Un peu plus tard, le même motif de décoration se retrouve à Dampierre,
d’Amboise, tué, en
bataille de Pay
Usson et Lonzac ( férieure) er (Lot)
4. Ces tours n , mais simplement remaniées au xv1° siêcle, Aussi se ratrachent-elles assez
mal au corps de bâtiment qu'elles accompagnent. 5: A Chambord, on d
stitue la partie centrale du château.
: nom de donjon au bâtiment carré, flanqué d’une tour ronde à chaque angle, qui con-
elle pourra être examinée, du point de vue en un mot, c'est-à-dire de la condition spéciale créée par des arrangements auxquels on ne peut pas se soustraire.
Aussi, est-ce se rendre coupable envers les esprits fins et délicats dont l'habileté