Les dais-consoles desi
S à abriter d’un côté et à soutenir de l'autre les statuettes placées dans les voussures
ont chacune de leurs faces occupée par une niche contenant un vase.
2. Si nous parlons de la fabrique et non pas du se: Nicolas de Neufville, dont le nom a été
1 sur Fon
l'usage, tandis que la seconde requerrait, comme appui, des armoiries, des monogrammes ou toute autre rep
gneur de Mag
6 au cours de notre tra
souvent pronon inebleau, c'es
que la première opinion se justifie unique
c par sentation analogue.
. La date de 1550 est gravée en un endroit três apparent. 8 PP
près le même que précédemment, il faut reconnaître que les détails accusent dans leur exécution un sensible progrès. En outre, pour la première fois peutêtre, apparaît dans un monument français l'ornement courant désigné sous le nom de postes ', et sa présence est la preuve incontestable d'un mouvement de plus en plus prononcé vers l'antiquité. Quant aux grecques surmontées d'un rang d'oves sur chaque face de l'architrave, aux admirables rinceaux de la frise, aux denticules de la corniche, contentons-nous d'en recommander l'examen à quiconque, négligeant les chemins battus, visitera un édifice, bien digne à tous égards de figurer au premier rang*°.
Si l'église de Saint-Gervais est à peine mentionnée dans les ouvrages mêmes qui traitent spécialement du Vexin, en revanche celle de Vétheuil a déjà eu les honneurs de trois monographies’, Ce qui n'empêche pas d'être assez mal renseigné jusqu'ici à son sujet, car, d'un côté, les questions soulevées ont été pour la plupart résolues d'une manière peu satisfaisante et, de l'autre, certains points du plus haut intérêt sont tellement demeurés dans l'ombre que, vainement, chercherait-on à quelle opinion ils ont jamais pu donner lieu. Et pourtant, il eût sufi d'ouvrir les yeux pour découvrir toute l'histoire du monument inscrite sur ses propres murailles. Mais on ne voulait voir qu'une partie
de ce qui ©&
istait, et encore, dans l'interprétation, allait-on à l'encontre de la vérité. C’est ainsi que de la présence du chiffre officiel de Henri Il et de
Catherine de Médicis, en divers endroits de la porte méridionale, on a conclu
1. Parce que les volutes dont il est formé ont l'air de courir les unes après les autres. C'est, en définitive, une sorte d'enroulement qui se reprodui
ans cesse,
2. L'église de SaineGervais, qui le croirait? n'est même pas classée comme monument historique.
3. Gaïlhabaud est le premier qui ait parlé de l'église de Vétheuil, dans le tome IVe de ses Monuments anciens et
modernes. Paris, 1850. Puis Vient un travail de M. l'abbé Amaury (Norice sur Vétheuil er son église, in-8o de 38 pages, sa seconde édition. Mantes, 1862 et 1865. Enfin, dans les Archi monuments historiques nous trouvons une étude, avec planches, de M. Alphonse Durand, I restauration.
rapidement arrivé à de la commission des
hitecte chargé de la
4. Voirà ce sujetle savant article publié par M. Charles Lenormant danse Revue numismatique (année 1841, p. 424). Si le chiffre en question n'eûr eu le sens que n
lui donnons, on ne le retrouverait pas sur un émail du Louvre, daté de 1552, et représentant Henri IL et Catherine de Médicis agenouill
crue obl
devant un prie-Dieu. En outre, la reine ne se fût pas
le où elle est figurée en
ée de le conserver après la mort de son époux, ainsi que nous le voyons sur la mé