partie, pl. XXI), sur la colonne de
costume de veuve (Trésor de numismatique, T l'hôtel de s, bâti en 1572, etc.
similitu
Tout ce que l'on peut dire, c'est que d'un Cr
maîtresse ce qu
e existant entre un € accolé au jambage d'un H et un D composé lui-même
et d'un jambage a pu donner
x COU:
ns, avec la complicité tacite du roi, l'idée d'appliquer à la
servait à désigner la femme légitime. Mais cette interprétation ne se rencontre dans aucun auteur avant la
fin du xvmmr siècle. D'ailleurs, les contemporains n'avaient pas les
Jées que 1
1s nous faisons aujourd'hui sur les sentiments
qui portaient Henri II vers Diane de Poitier
Ce prince n'es!
e adonné aux femmess,
vait Marino Cavalli en 1546, nt à celle de madame la sénéchale de Normandie huit ans (elle avait ainsi vinge ans de plus que Henri Il, né seulemen
ersation, il
la sienne lui suffit; pour la co sen t
e de quarante-
t en 1518). Il a pour elle une tendresse véritable,
mais on pense qu'il n'y a rien là de la
scif, que c'est comme entre n
et fils; on affirme que cette dame a entrepris d'endoctriner, de corriger, de conseiller M. le Dauphin, et de le pousser à toutes les actions dignes de lui; et son rôle en
effer lui réussit à merveille, » Relations des ambassadeurs vénitiens, T, 287. De son côté, Brantôme, qui n'était pas, on le
à l'immixtion de ces souverains dans l'achèvement des nefs'. D'ailleurs, à Vétheuil, il n'est partout question que de personnes royales et François I*, paraît-il, eût rendu inutile la bonne volonté de son fils, si la guerre ne se fût subitement rallumée en Milanais. Mais, pour asseoir cette opinion, il faudrait pouvoir montrer autre chose que des emblèmes, voire même des monogrammes. Ces différents signes n’ont qu'une valeur de date, chaque fois qu'il s'agit non d'un simple bienfaiteur, mais du chef d'un grand empire. La salamandre, en particulier, figure sur une foule de monuments dont le roi chevalier n'a jamais soupçonné l'existence, bien loin qu'il ait contribué en quoi que ce soit à leur construction.
Chose singulière toutefois! Tandis que l’on accordait une grande importance à des indications évidemment erronées, nul effort n'était fait pour expliquer les deux lettres, répétées un grand nombre de fois sur les trois arcs qui soutiennent le plafond d'un élégant portique. On semblait croire que le hasard seul eût présidé au choix de ces L et de ces A, habilement utilisés en manière d'ornements. Personne ne devinait en eux un document de premier ordre, celui-là même qui était destiné à renverser tout l'échafaudage de suppositions
élevé jusqu'alors.
En effet, pour peu que l'on étudie l'histoire de la contrée, on ne tarde
as à s'apercevoir qu'au xvi° siècle Vétheuil dépendait de la puis P
ante seigneurie de la Roche-Guyon. C'est donc uniquement de ce côté qu'il faut aller chercher les éléments de la solution qui nous occupe. Et véritablement ils ne sauraient se faire désirer longtemps, car tout d’abord nous voyons que, par suite de deux morts inopinées, Louis de Silly, en 1$37, demeura seul maitre de l'héritage paternel’. Douze ans plus tard il épousait Anne de Laval’, ce qui nous donne l'explication de la seconde lettre et complète ainsi les renseignements cherchés. Au lieu de la brillante origine que l'on se plaisait à lui accorder, le portail en question à tout simplement été construit aux frais de deux person-
nages assez peu connus, et, n'était le désir de pénétrer un secret trop longtemps
sait, ennemi des scandales, a dit en parlant de Catherine de M
et du roy He et à M. le Dauphin son mary de la respudier, r de la lignée en France : jamais ny l’un ny l'autre
jui persuadérent au roy
n'y voulurent consentir, tant ils l’aymoient». (Vies des dames illustres.)