Ce premier tombeau n'avait
anc article publié en 1851 (Bibl. de l
débris pour débarrasser le chaur. M. de Montaiglon, dans un très des chartes, 3° série, v. IL, p. 264-278), a nettement établi que par contrat du 25 février 1523 (1524, n. 5.) Martin Cloistre, de Grenoble, dont il
in
sculpteur de Blois, qui est bien certainement le même artiste que Martin Claustre, tailleur d'imag: avec Louis IT de la Trémoïlle et Louise de Valentinois s Mothe-
sa
est question en 119 et en 1521, dans deux marchés concl
s et dans I
nde femme, pour l'exécurion de plusieurs tombeaux à la Sainte-Chapelle de Thou , moyennant la somme de huit cents livres tournois à terminer en
s'était engagé envers Guillaume de Montmo:
faites, Cloistre étant mort (mai 1524), son élève ou associé Benoît
deux ans le monument qui nous occupe. Sur ces ent aint-Victor, fut cha
Bomberault, demeurant à Orléans, paroisse de poursuivre les travaux à peine commencés. Tour
était prêt et mis en place dans le courant de 1528.
en 1568, peu après la mort du connétable, mais l'exécution traîna en longueur et il
2. Les plans durent être dressé paraît même que ce tombeau ne fut jamais terminé. Cf. F. de Guilhermy, Musée de sculpture au Louvre, dans les Annales archéologiques, XIV, 251.
3. Dans la salle de la Minerve de Velletri. Ces colonnes n'étaient pas seules; il y en avait dix autres en marbre
aient de support À une demi-coupole sous laquelle s’abritait le tombeau propre-
noir, et toutes, rangées en hémicycle, ser ment dit. Pour avoir une idée de cette disposition, consulter le grand atlas des Vues pittoresques et perspectives des salles
français, ete. Paris, Didot, 1816. Il fau seulement, dans la restitution imaginée par Lenoir pour
du musée des monumen
statues debout sur
son « Jardin El
orne
sée », supprimer le soldat couché au-dessus du monument et remplacer les de les côtés par les figures à genoux du connétable ec de sa femme.
4. Cf. F. de Guilhermy, op. cit. — A. de Montaiglon, Bül. de l'École des chartes, 3° série, t. Il, p. 274
l'un des nombreux artistes dont Bullant avait réclamé le concours, étaient, comme on le suppose bien, primitivement placées côte à côte sur un lit funéraire. Elles ne s'éloignaient donc pas beaucoup des cfigies en relief que le moyen âge tenait emsingulière affection. Quant au genre de représentation adopté pour Anne de Montmorency, il est conforme à l'ancien usage qui imposait aux figures de chevaliers morts sur le champ de bataille une complète armure de guerre. Également
le veuvage de Madeleine de Savoie, qui survécut plus de vingt ans au connétable!,