‹ La renaissance en France (volume 5)Chapitre 30 sur 55 · Et est ceste terrace, a ce que ie · texte numérisé non relu

Et est ceste terrace, a ce que ie

r, la premiere de l’Europe, pour sa façon, et chose digne d'estre veüe et considere. » Les plus excellents bastiments de France.

3: « Vray est, qu'à chascun montant y a une grosse barre de fer, traversant de l’un à l'autre, avec gros crampons par dehors, tenant lesdites voulres er murailles liees ensemble, et fermes. » Du Cerceau, op. cir.

4. Violler-e-Duc, Dicr. rais. ve. Chaînage, t. II, p. 402-404. 5- « En aucuns corps de ce logis », dit Du Cerceau, «y a quatre estages. En celuy de l'entree y en a deux, dont le deuxiesme est une grande salle ». Les plus excellents bastiments de France.

6 « Les derniers esrages sont voultez : chose grandement à considerer, à cause de la largeur des membres (12 mètres). » Du Cerceau, op. cir.

pierres de liais que les voûtes devaient supporter’, de l’autre l'impossibilité où se trouvait l'architecte de chercher extérieurement les points d'appui dont il avait besoin pour faire face à toutes les résistances, le parti adopté dans la circonstance ne paraît plus étonnant. D'ailleurs, il faut bien reconnaître qu'il n'en était pas à Saint-Germain en Laye comme dans la plupart des édifices italiens; « les barres de er » qui nous occupent après tant d'autres en ce moment, loin de traverser aucune pièce d'apparat, se trouvaient reléguées dans les combles, sous les yeux des gens de service qui ne s'inquiétaient guère de leur présence. Dans la pensée de Pierre

Chambiges, les voûtes qui recouvraient le dernier étage avaient uniquement pour

but de procurer une solide assiette au promenoir aérien dont le magnifique pano-

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