Le plan dont nous présentons une réduct
est emprunté à l'ouvrage de Sauvageor, Palais, chäteaux, ete. Son
exactitude ne laisse rien à l'on considère
t actuel des constructions; mais, au xvi siècle, la face extérieure du corps de logis qui renferme la salle des fêtes, au lieu de se développer en ligne droite, était brisée vers son milieu et
e. Le redressement de cetre partie du château ne fut opéré, croyor
formait un grand pan coupé du côté de la chap
nous,
ion des trois dernières travées de voûte de la salle des
que v fêes, devenue dès lon
rs le milieu du règne de Louis XIV, ce qui entraîna la ré
gulière, tandis qu'auparavant elle se réu 4. Palais, châteaux, etc, t. II, p. 98.
ssait à l’une de ses extrémités de la plus triste façon.
aux mêmes caprices que la pierre, et il faut se résoudre à ne lui demander que des profils sans grande élégance, quoique parfois robustes et expressifs. Or, à Saint- Germain en Laye, Pierre Chambiges, fidèle au genre de construction dont il était l'inventeur’, soit sur les contreforts, soit autour des fenêtres, partout en un mot où la nécessité de quelques ornements se faisait sentir, n'a voulu, à partir du premier étage, systématiquement mettre en œuvre que la brique*. C'était, contrairement aux habitudes de la Renaissance, tenir peu de compte de la sculpture, ainsi réduite à s'exercer sur les gargouilles, les balustrades et les vases du couronnement.
Quoi qu'il en soit, nous aurions peine à comprendre que l'on regrettât, dans la circonstance, de voir l'architecte sacrifier trop ouvertement les détails à l’ensemble, car il est bien certain que, de la sorte seulement, il a pu obtenir l'aspect grandiose et véritablement imposant qui constitue le principal caractère de tout le château. Mais, sous ce rapport même, il y a une différence considérable entre les façades extérieures et celles de la cour. Les premières, outre qu'elles ne sont
pas homogènes’, manquent généralement de sailliest, d’où résulte l'absence « de
ces ombres vives et fermes qui animent si bien la matière, et jouent un rôle si puissant dans la physionomie de chaque monument‘ ». Quant aux secondes, elles exagèrent peut-être en un autre sens, et les berceaux de brique qui relient, vers
leur milieu et au sommet, des contreforts tellement rapprochés qu'une seule