‹ La renaissance en France (volume 5)Chapitre 7 sur 55 · Notamment au cortile de Saint-Ambroise, à Milan · texte numérisé non relu

Notamment au cortile de Saint-Ambroise, à Milan

présent, le nom mis en avant se présente à nous d’une manière si naturelle que tout fait un devoir de l'accepter.

En second lieu, il ne faut pas oublier que les églises dont nous nous occupons sont généralement répandues sur les vastes domaines des Montmorency; le connétable a donc pu tout naturellement avoir recours à son architecte favori. Quant à l'ordre dans lequel auraient été exécutées ces diverses constructions, rien n'empêche de l’établir d'une manière à peu près certaine, C'est à Goussainville que fut fait, en 1559, le second essai du système décoratif que nous avons signalé à Luzarches'; puis un peu plus tard Jean Bullant travailla à l'église de l'Isle-Adam, qui était achevée en 1567. Enfin nous le retrouvons à Mafiliers?, ainsi qu'au Mesnil-Aubry. Ce dernier édifice porte le millésime de 1582, et, nous ne l'ignorons pas, à pareille date, depuis quatre ans déjà, le maître était descendu dans la tombe+. Mais, outre qu'il s’agit ici de l'achèvement des voûtes’, nous n'avons jamais prétendu que Jean Bullant ait tout conduit de sa propre main. Après avoir créé un genre, sans plus s'occuper de la

mise en œuvre, il a dû bien souvent se contenter de fournir des dessins.

Si, grâce à certains rapprochements, il est permis de combler les lacunes de

l'histoire, incontestablement doit-on jouir de toute liberté pour arracher aux textes

leurs secrets. C'est pourquoi, lorsque nous rencontrons dans un ouvrage trop peu

connu‘, qu'à la date du 2$ septembre 1552, Pierre Lemercier, suivant acte passé |

devant M° Ledru, notaire à Pontoise, reçut mission de terminer la haute tour

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