‹ La renaissance en FranceChapitre 2 sur 39 · Viollet-le-Dui · texte numérisé non relu

Viollet-le-Dui

ent le 29

: Dictionnaire onné de larchitect: rar 7 ionnaire raisonné de architecture française , t. Il, p. 337. Les voûtes du chœur

s douze ans à peine. La construction de cette p

ue

ovemb es n'existaient que d

e l'édifice au plus tôt, car l'approbation donnée aux projets du chapitre ne dat

Histoire de la cathédrale de Beauvais, par Gustave Des;

du 11 novembre

ILE-DE-FRANCE

Chambig déjà connu pour sa part prépondérante à la construction de la cathédrale de Sens*, la croisée méridionale commence à sortir peu à peu du sol; puis tous les efforts se portent à l'opposé, en sorte que cette partie de l'édifice, plus jeune de dix ans à l’origine, reçut bien avant l'autre son dernier complément’. Quoi qu'il en soit, il nous semble difficile d'admettre qu'en 1532, lorsque

le Chapitre donna pour successeur à Martin Chambiges, récemment décédé*, un

architecte du nom de Michel Lalye, la maçonnerie n'ait pas, des deux côt

la hauteur des portails’. Autrement, la proposition presque aussitôt

dépass

émise par le nouveau maître de l'œuvre, d'établir sur les quatre piliers de

l'intertranssept une lanterne pyramidale de quarante-trois toises de hauteur, paraîtrait bien prématurée. Dans tous les cas, jamais à cette date Michel Lalye n'a pu avoir la prétention de lutter contre Michel-Ange, par l'excellente raison que le grand Florentin ne fut chargé des travaux de Saint-Pierre que

ère n'en est pas moins répétée

douze années plus tard”. Cette erreur gro

dans tous les ouvrages qui traitent avec plus ou moins de savoir de la con-

struction de la cathédrale de Beauvais°.

Nous ne croyons pas, du reste, qu'avant 1$$8 on ait songé sérieusement à une aussi grande entreprise. Mais l'auteur du projet n'existait plus alors, sans doute, car le nom de Jean Vast figure seul sur les documents qui sont parvenus jusqu'à nous. C'est ce dernier architecte qui eut la glorieuse satis-

faction de planter la croix à cent cinquante-quatre mètres au-dessus du sol,

laissant ainsi en arrière tous les monuments connus”. Toutefois, aux chants de triomphe succédèrent bientôt les craintes les plus sérieuses sur la solidité de

ce gigantesque échafaudage. On n'avait, semble-t-il, évité la faute commise

1. Cf. Bulletin monumental, 1844, p. 324. — Magasin pittoresque, 1856, p. 339. — Les grands architectes de la ont le nom a

er connu d’une famille de constructeurs

— Martin est

Renaissance, par Adolphe Berty, 1860, p. 14

: Chambiche, Cam t Sambiche.

Dans les Comptes, il est qua

mbriche.

ment orthog

ié de « maistre de

ae les deux portails

On lui actri

rise et conduc de la croisée (tra

1 qu'on doit en attribuer la cause; de

tions commencèrent

ce côté il faut monter quatorze marche il n’y en a que trois se

3. La première pierre du tra le 21m êres interruptions, Martin

Chambiges conserva la direction e lui fut adjoint quelque ipion Bernard,

temps; P voyons figurer parmi ses aides

cit, p. 47) auribue le portail méridional à

donc à tort, suivane nous, que M. Gustave Desjar

Michel Lalye.

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