M. Gus
« Portées pa
et accostaient une tour carrée à jou
ve Desjardins (op. eut., p. 89-01) donne de la lanterne pyramidale de Beauvais la d r les quatre piliers d
Une
supportait une troi
seconde tour, à huit pan en rerraite sur la première, mo
ne, plus qui avait
cinquante pieds. Ces trois tours
la
s'élevait donc à deux cent cinc
pierre. Su
re, couverte en plate-forme, posait une aiguille en bois de quatre-vingt-scize pieds. La À
pieds au-dessus du voit, surprenant encore, Trois voûtes superposées, largement percées à la clef, 5 de fenêrres ornées de verrières éclatantes, ec au plus
ill: L
une grande lampe qui dardait au le
ssaient voir.
semblait que ce fût dans le
ciel) une coupol
s, enrichie d’or et de peintures. Aux fêtes elles, le soir, on montait jusqu'au
milieu de cette lan
S vitraux de couleur,
& Dans la py de bois,
» On avait ouvert des arcades et disposé un don cou € croix de fer à quatre cent soixante er un pieds au-d
n conte-
nant de peti
cloches. Un cercle de pignons aigus et de clochet
nait ce clocher et ceignait la base de 1s du sol. »
; Paiguille qui souter k
ILE-DE-FRANCE
d'élégance et de correction. En son genre, c'est une des meilleures créations du temps de François I*, qui contribua à son érection, ainsi que le rappellent des salamandres couronnées et divers autres motifs de décoration empreints de la plus délicate fantaisie’. Sans aucun doute, les anciennes traditions se maintiendront longtemps encore, et nul de ceux qui seront chargés de la direction des travaux ne voudra trop s'écarter de la ligne jusqu'alors suivie. Toutefois, il est impossible de ne pas sentir qu'une révolution se prépare, qu'il ne faut plus qu'une occasion pour la faire éclater.
A proprement parler même, on peut dire que la fermeté dont on faisait étalage tenait plus au désir de conserver à l'œuvre principale une certaine homogénéité qu'à un parti pris général de lutter contre une innovation réputée dangereuse. Autrement, nous ne nous expliquerions pas que le sculpteur Jean le Pot ait pu tout d'un coup introduire, pour ainsi dire, l'ennemi dans la place en exécutant les merveilleux vantaux de la porte méridionale. Quelque grande que fût la liberté accordée alors aux artistes, il n'est pas probable, en effet, qu'une création aussi importante n'ait pas été d'avance approuvée par le Chapitre. Ce dernier, s'il eût voulu jusque dans les moindres choses ne pas sortir d'un certain programme irrévocablement fixé, pouvait en appeler au « tailleur d'ymages » qui, vers la même époque ou à peu près, s'attardait, à l'autre extrémité du transsept, dans l'ornementation du xv° siècle*. Mais, en réalité, à la monotonie engendrée par des accolades multipliées indéfiniment, par des crosses végétales régulièrement équilibrées ou des juxtapositions de saints qui n'avaient entre eux qu'un simple rapport de convention?, chacun désirait substituer quelque chose de plus vivace et de plus fécond. Il était temps, au moins dans une certaine mesure, de participer au mouvement qui
s'accentuait chaque jour davantage, et, d’ailleurs, n'avait-on pas pour excuse la
érieurement à sa captivité, le roi François Ier s'était montré vers la cathédrale
t. Si nous insistons sur
e fit-il que renouveler un don précédemm
int, c'est que,
on ne saurait retarder la construction du portail nord ju plutôe qu
en fut donné, vers 1520, par Pierre Chambiges, le fils de Martin, qui a reproduit dans la croisée de Senlis ci
que nous adn
es vantaux de la porte septentrionale seraient également
ne de Nully, chanoine de Beauvais, ne pe
on. Nous y
k homo,
sous T'ha la clôture de la chapelle du Saint-Sacrement, qui est proche, sont aussi
de Le Pot.
« Et aussi les deux valves de
Ïs qui u portail du midy. »
effer, d'un côté, nt G
c sibyl