CY GIST ENGRAND L
LEQVEL DECEDA LE JOVR DE PASQUES F
Cf. Description des vitraux des chapelles de la cathédrale de Beauvais, par l'abbé Barraud. — Description des deux grande. s deux grandes
rosaces, etc., par le m
ILE-DE-FRANCE. 59
connu seulement comme peintre de grisailles. Ajoutons, de plus, que le nom de ce dernier ne figure dans aucun des anciens écrits relatifs à la cathédrale”. On ne saurait, au contraire, arguer d’un semblable silence pour s'élever
contre la thèse que nous soutenons. Dans sa précieuse Notice, tout récemment
mise au jour*, un chanoine de Beauvai tienne de Nully, qui, par sa position,
devait être bien renseigné et, du reste, vivait à une époque assez rapprochée des événements, ne nous dit-il pas:
« Les vitres de la chapelle de Sainte-Barbe, du dessein de Lucas;
« Celles de la chapelle Saint-Pierre et Saint-Paul ;
« Celles de la grande rose du portail du midy;
« Les sibylles de la rose du portail du septentrion, le tout de Le Prince. »
Si nous devons être embartr
sé maintenant, ce n'est donc que sur le choix à faire des différents artistes de la famille indiquée. Mais, grâce à Levieil’, nous savons que le vitrail de la chapelle Sainte-Barbe était de son temps attribué à Engrand le Prince; opinion très vraisemblable que la date de 1522, nettement tracée, ne fait que confirmer. Quant aux trois autres compositions, elles se répartissent à peu près également entre Jean et Nicolas, le premier s'étant réservé le côté du nord et le second celui du midi+.
Quelque belles et intéressantes que soient les peintures translucides dont nous venons, pour ainsi dire, de dresser l'acte de naissance, leur examen ne nous attardera pas davantage, car nous avons hâte d'introduire le lecteur dans l'église Saint-Étienne, plus riche encore que la cathédrale en œuvres des maîtres
qui nous occupent en ce moment’. Toutefois, si nous reconnaissons la main
r. Cela n'empêche pas M. Histoire de la peinture sur verre d'après ses monuments en France. Paris,
« Sainc Matthieu et saint Mare, par Nicolas le Pot, 1 N. L. P., qui doit s É
1858, in-folio) d'écrire a
lire
monograr
let por
s le rar p
déjà, du reste, élevé contre ces attributions fautives, ; à propos des
(Congrès ar ogique de Fran
p. 376-9). La justic \ dire que la on est assez bien résur de M. Desjardins (p.
onnaissions pas alors N° 2 des Pièces justificatives de M. Desjardins, 1875, p. 230.
eçoit un payement « pour vitrag
3), que nous
otice de la cathéd
ale en 168$ s de la pe
13 juin 1537, que l'on peut sans d
cé lui arr sibylles me il de la cha Saint-Pierre et S:
vec le monogramme N. L. P. Il était certainement plus jeune que son f à l'église Sainc=V
z (2° édition, Paris,
cela, il semb
la date de 1551, déjà
contraire, doit avoir €
, dont le
signalée à la croisée mérid
rand dans le vitrail des Œuvres de miséri
nom seul se trouve u
s son Traité historique de la peintu
ad le Prince)
n, alors évêque de Beauvais
5- Alexandre Lenoir, nent dans les vitres qu'il exécuta dans l’
r de les à
, dit à ce propos :
dinal Jans
ca
être vrai; mais nous aurions cepen-
II ou de François Ier. Ce prélat ne fut
le visiter. » Le faic
cardinal de Jansen ait véc
pporté par Lenoir
du temps de Louis
le à celui de Beauvais qu’en 1679, sous Louis XIV.
d'un Le Prince dans le célèbre vitrail de Saint-Eustache, qui resplendit de l'éclat le plus vif, presque à l'entrée du chœur, ce n’est assurément pas celle du chef s vif, pres
ivai s depuis vingt-quatre ans lorsque fut terde la famille. Engrand ne vivait plus depuis vingt-quatre ans sque
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