‹ La renaissance française; l'architecture nationale, les grands maîtres maçonsChapitre 200 sur 236 · CHAPITRE SEIZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SEIZIÈME

QUELQUES MAÇONS NOTABLES

Du LYONNAIS, du DAUPHINÉ, du FOREZ, du ROUERGUE, de la GASCOGNE et du BÉARN.

ans les archives municipales de la Ville de Lyon, on trouve, pour le temps de la Renaissance, un certain nombre de noms de maîtres maçons-tailleurs de pierre : Clément Trie, Edouard Grand, Jehan Henriet, Gérard Grangier, Guillaume Noytallon, Guillaume de Chessieu, Pierre de Belley, Jehan Moreau, Antoine Tourteron, Emare Gret, Jehan Roux, Jehan de Biré, Humbert et Jacques Gimbre, Vuillardier, Hieronume Henrys, Léonard Mirault, Guillaume Chazottes, Jacques Laurens, Bertrand Castel, Jérôme Durand, Antoine Goyot, Claude Palluel, Jacques Béranger et Salvator Salvatori. Mais h l’exception de Clément Trie, et d’Edouard Grand, « maître des œuvres de maçonnerie de la Ville », de Jehan Henriet, qui fut employé aux travaux de la cathédrale, et qui construisit l’église d’Alix en Beaujolais, on ne sait absolument rien d’aucun d’eux; et il est impossible de leur répartir, en attributions même douteuses, les édifices importants construits au xvi® siècle : l’ancien archevêché, la chapelle des Bourbons à la cathédrale, les églises Saint-Nizier, Sainte-Croix, des

En Lyonnais.

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