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CHAPITRE TROISIÈME

Quel est le maître d’œuvre de la tour du Rosaire ?

Attribution vraisemblable de la tour du Rosaire à Robert Grappin.

« à l’architecte qui tout en se montrant fidèle disciple de Vitruve n’a pas cessé « d'être original (i). » Louis Régnier n’hésite point, devant cette construction, à évoquer le nom de Jean Bullant, dont Jehan Grappin apparaît ici l’émule. « Dans l’entablement, traité avec un soin minutieux et une perfection accomplie, « Jehan Grappin, dit-il, a voulu sans doute nous donner en quelque sorte un « résumé de ses connaissances classiques. La frise, entre les triglyphes de « laquelle alternent des bucranes et des patères, montre la précaution d'obvier « à toute apparence de monotonie, de même qu’à la corniche mutules et « denticules sont réunis pour couronner dignement un tout aussi parfait. Et ce « qui frappe, à côté de cette quasi résurrection de l’antiquité, c’est une variété « qui égale, si même elle ne la dépasse, celle de Jean Bullant. »

La question de l’attribution précise de la tour du Rosaire semble pourtant assez difficile à résoudre. Cette partie de l’église est-elle l’œuvre de Robert Grappin ou celle de son fils? La qualité la plus évidente de la construction est sa parfaite harmonie de proportions, et son unité architectonique. De sa base à sa partie supérieure, toute l’ordonnance et toute l’ornementation appartiennent à un plan unique, suivi scrupuleusement dans tous ses détails, malgré le long temps apporté à l’exécution des travaux, restés néanmoins inachevés. Ce n’est point là une particularité ; on en trouve de nombreux exemples dans des édifices plus importants encore, et plus fameux. Or, les Comptes de la Fabrique pour l’exercice i5qi fixent à cette date le commencement des travaux sous la direction de Robert Grappin; et l’on vient de lire qu'en i556, soit quinze ans après, la construction donnait des inquiétudes sur sa solidité assez en péril pour motiver une consultation de deux maîtres maçons parisiens. Si, à ce moment, on ne démolit point ce qui avait été déjà bâti, — et rien, dans les Comptes, ne le fait supposer, bien au contraire, — la tour serait donc l’œuvre de Robert Grappin.

Mais, d’autre part, en ce cas, l’exclusion de Jehan Grappin de la direction des travaux de construction de la tour élevée d’après les plans de son père, la nomination d’un maître d’œuvre étranger à la famille, Pierre de Montheroult, puis l’apparition dans les Comptes, en 1089 et 1591, d’un parent de celui-ci, peut-être son fils ou son frère, Adrien de Montheroult, chargé de l’entreprise de l’achèvement de la tour, alors que Jehan Grappin est encore vivant, paraissent des faits étranges et inexplicables, tant ils sont en contradiction avec les traditions, les mœurs corporatives et professionnelles, partout respectées et constamment en vigueur.

L’hypothèse la plus vraisemblable, la plus logique, la plus conforme aux documents, ne serait-elle pas que Robert Grappin, avant de mourir, put, luimême, mener son œuvre jusqu’au point où elle fut arrêtée définitivement, en lui assurant ainsi cette unité et cette harmonie admirables, qui donnent la sensation, immédiate et intense, d’une création d’un seul jet? Mais voudra-t-on

(1) Léon Palustre : La Renaissance en France, t. II, p. 206.

admettre qu’un simple maitre maçon-tailleur de pierre provincial ait devancé, d’autant d’années, Jean Bullant et Philibert de l’Orme dans l’application, hardie et en grand, des ordres classiques les plus majestueux ? 11 le faut bien, cependant; car la tour du Rosaire de Saint-Gervais et Saint-Protais de Gisors n’est point l’unique exemple de cette application. L’Hôtel de Ville de Paris a sa façade achevée en grande partie depuis quelques années; Saint-Eustache est déjà commencé. Et ce sont là œuvres d’autres maîtres maçons-tailleurs de pierre !

De son mariage avec Anne Doucet, Jehan Grappin eut deux fils : Etienne, dont le nom figure dans les Comptes de la Fabrique de Saint-Gervais et Saint-Protais, une seule fois; et Jehan II, qui suivit également la carrière paternelle de maçon.

On attribue à Jehan II Grappin l’église des Feuillants, de Paris, dont Henri IV posa la première pierre en 1600, et qui fut continuée de 1602 à i6o5 par le gendre du maître, Achille Le Tellier, et terminée en 1624 par François Mansart, l’auteur du portail.

Jehan II Grappin épousa Jacqueline Lambert qui lui donna, en outre de la femme de Le Tellier, deux fils : Gervais et Jehan III, tous deux maîtres maçons; ce dernier mourut le 21 juillet 1621.

Robert Grappin avait deux frères, aux prénoms de Michel et Jacques, qui furent également des maîtres maçons. Ils travaillèrent, sous ses ordres, aux travaux de Saint-Gervais et Saint-Protais. Michel figure dans les Comptes de l’année 1547, et Jacques dans ceux des années 1 5q8, 1 5 5 2 , 1 3 5 3 . Mais l’un et l’autre paraissent être restés ses subordonnés ; ils n’acquirent point de notoriété.

La dynastie des Le Mercier (1), maîtres maçons et architectes, ne compte pas moins de huit membres, qui ont exercé le métier, sans interruption, pendant plus d’un siècle :

Pierre Le Mercier, né à Pontoise, à une date encore ignorée, maitre d’œuvre de Saint-Maclou et de Notre-Dame, à Pontoise, qui commença, sur ses plans, la construction de Saint-Eustache, à Paris, et mourut le 21 mai 1570(2);

Nicolas Le Mercier, fils de Pierre, né en 1541 et mort en 1637, successeur de son père à Saint-Maclou et à Notre-Dame, qui travailla beaucoup dans le Vexin ;

Denis Le Mercier, qui fut associé avec celui-ci pour divers travaux, et dont la filiation ne peut être établie;

(1) Dans les documents et inscriptions lapidaires concernant les premiers membres de la famille, on écrit indifféremment : Mercier, Lemercier et Le Mercier.

(2) L’église Notre-Dame de Pontoise possède une pierre tombale, malheureusement mutilée, cpii

porte cette inscription :

« Cy gist le corps de honeste personne Pierre Mercier, en son vivant m” masson de l’église de céans, « et trespassa le dimanche de la Trinité XXI* jour de may mil V lxx.

« Et Jehanne Fourmont, se femme, laquèle décéda le . . . jour de mil v*... Pries Dieu pour

« leurs âmes. »

La descendance de Jehan Grappin.

Les frères

de Robert Grappin.

La dynastie des Le Mercier.

Christophe Le Mercier, maître maçon à Paris, dont le nom n’est connu que par un acte de vente à Baptiste du Cerceau, le i i novembre 1 58-4, d’une moitié de maison ;

Jacques Le Mercier, fils de Nicolas, né à Pontoise vers 1 585, le célèbre architecte du Val-de-Gràce, du château de Richelieu, etc., mort le 4 juin 1654;

François Le Mercier, dit le Jeune, frère de Jacques, architecte de Louis XIII, dont l’état civil ne peut être établi :

Charles David, qui épousa Anne Le Mercier, proche parente de Nicolas, travailla à Saint-Eustache et mourut le 4 décembre i65o, à l’âge de 98 ans (1).

Saint-Marlou Le fondateur de cette brillante dynastie, Pierre Le Mercier, a attaché son

•le Pontoise. nom à la reconstruction de Saint-Maclou, de Pontoise, décidée à la fin du xve siècle.

Après avoir fait élever la façadeet le clocher en style ogival flamboyant, dans la seconde moitié du xve siècle, entre 1460 et 1476(2), la Fabrique se préoccupa, en i523, d’agrandir l’édifice, qui se composait d’une nef unique, par la construction de deux galeries spacieuses et d’une rangée de chapelles latérales, et par la réfection de la muraille septentrionale de la nef (3). Le gros œuvre de cette partie du monument devait être terminé au plus tard vers 040, d’après les renseignements fournis par un acte notarial du 11 août 1 3q3, mentionnant l’existertce d’une maison « où naguères auroit esté un appentilz servant de loge « aux maçons besongnans en la dicte église Sainct-Maclou », et par l’inscription placée sur un des vitraux de la chapelle de la Passion, portant la date de 1 5q5 (4).

Les travées de la nef élevées à la Renaissance sont formées d’un arc en cintre surbaissé, garni d’un grand nombre de moulures et soutenu par des colonnes isolées. Chacune de ces colonnes est flanquée d’un pilastre qui reçoit les nervures et les arcs doubleaux des voûtes. Les chapiteaux des pilastres adossés aux travées du nord sont rehaussés de figures humaines et de bouquets de feuillages. Au-dessous de leur bague est une feuille d’acanthe placée au milieu d’un triangle. Les pilastres des travées du sud sont couronnés par des têtes d’anges, entourés de feuillages et par des chapiteaux composites. Le troisième pilier est orné d’un bas relief représentant la légende de saint Eustache. Construction Le bas côté nord se compose de deux galeries parallèles séparées par une

du lias côté nord. file de cinq colonnes, aux chapiteaux et tailloirs d’une décoration aussi originale que gracieuse : figures d’hommes, d'enfants, de satyres, de chimères, têtes de

(1) En l’église Saint-F.ustache se voyait autrefois cette épitaphe :

« Cy devant gist le corps d’honorable homme Charles David, vivant juré du roy ès œuvres de « maçonnerie, architecte et conducteur du batiment de l’église de céans, lequel, après avoir vécu avec « Anne Lemercier, sa femme, l’espace de cinquante trois ans, est décédé le 4' jour de décembre 1650, « âgé de quatre vingt dix huit ans. ï

(2) Eugène Lefèvre-Pontalis : Monographie de l'église Saint-Maclou de Pontoise, gr. in-4*, 1S88.

(3) Louis Régnier : Ibidem, p. 22.

(4) E. Lefèvre-Pontalis : Ibidem, p. 19.

Portail sud de Saint-Maclou, a Pontoise

Œuvre de Pierre Le Mercier

chevaux, etc., entourées de feuilles et de feuillages. Dans ce bas coté s’insèrent cinq chapelles latérales d’une belle ordonnance architecturale, et ornées de clefs pendantes très richement ornées.

Le bas côté sud est une simple galerie Manquée de quatre chapelles latérales; les voûtes, séparées les unes des autres par des arcs doubleaux en cintre surbaissé, appuient leurs nervures croisées d’un côté sur les colonnes de la nef, de l’autre sur des pilastres d’ordre corinthien accompagnés de colonnes cannelées, et se font remarquer par des clefs de voûte d’une grande délicatesse d’ornementation.

Léon Palustre attribue à Pierre Le Mercier l'exécution de ces travaux, et motive cette attribution par le document suivant des archives delà Fabrique de

Saint-Maclou :

« 25 septembre i 5 5 2 . Marché passé devant Le Dru nottaire à Pontoise, « faict entre maitre Jean Hébart licencié es loix, Christophe Sauvoye, marguil- « liers et Jean du Saulx receveur de la fabrique de Sainct Maclou de cette ville « d’une part et Pierre Le Mercier maître maçon en pierre de taille demeurant « aux fauxbourg dudit Pontoise pour la construction du dosme sur la tour de « l’église, lequel sera de cinq toises de haut en pierre de Saint-Leu, moyennant « la somme de 525 livres tournois qui luy sera payée au fur et à mesure qu’il « besoignera ledit ouvrage (1). »

Ce marché paraît indiquera l’érudit historien que Pierre Le Mercier devait être depuis longtemps maître d’œuvre et entrepreneur de Saint-Maclou : « Quel « autre que lui, dit-il, a pu élever les deux nefs septentrionales, dont le style se « retrouve dans les parties qui lui appartiennent sans contestation ?» Louis Régnier partage l’opinion de Léon Palustre. Mais elle a trouvé un adversaire dans l’auteur de la monographie de Saint-Maclou, qui objecte que, dans le cours de l’année 1 5q 1 , le maître d’œuvre de Saint-Maclou était, non point Pierre Le Mercier, mais Jean Delamarre, qui prenait à l’entreprise, à cette date, d'importants travaux pour la consolidation de la partie supérieure de l’abside, et la restauration du clocher central démoli, en i3oc), par un ouragan, lesquels travaux durèrent six ans. Louis Régnier réplique à cette objection en faisant remarquer qu’elle est un argument bien plutôt en faveur que contraire à la thèse de Léon Palustre, la partie de l’église restaurée par Jean Delamarre étant d’un style absolument différent de celui de la partie méridionale attribuée à Pierre Le Mercier.

Le maître pontoisien a fait là œuvre de grand artiste, à l’imagination féconde en ordonnances architecturales d’une rare beauté, et en inventions décoratives d’une originalité, d’une fantaisie et d’une élégance extraordinaires.

(1) Archives de la Fabrique de Saint-Maclou de Pontoise, liasse I, pièce n‘ 34 : Document publié par E. Lefèvre-Pontalis, ibid., p. 152.

Construction du bas côté sud.

L’œuvre

de Pierre Le Mercier.

• à Saint-Maclou.

Nicolas Le Mercier. Avant de mourir, Pierre Le Mercier, qui, sans doute aucun, était fort âgé,

à Saint-Maclou. dut laisser à son fils Nicolas la tâche de terminer la construction nouvelle, car il n’a pu élever que les travées du nord de la nef; mais il aura en lui un successeur qui respectera filialement sa pensée artistique, et suivra avec fidélité ses plans. Seule, l’exécution, confiée à des tailleurs de pierre moins habiles, sera inférieure, et fera regretter que diverses circonstances aient fait différer de plus de vingt ans l’entreprise des travées du sud, sur lesquelles on lit les dates successives de i566, i5yo et 1578.

La porte

du croisillon sud.

On accède dans le bas côté sud par un petit portail qui, à l’opinion de l’auteur de la monographie de Saint-Maclou, doit avoir été élevé entre l’année 078, date de la construction de la chapelle voisine, et l'année 1 583, date de la dédicace de cette partie de l’église. Ce portail est formé par une arcade cintrée dont les claveaux sont ornés de deux figures d’anges tenant une couronne d’une main, et une palme de l’autre. Les piédroits sont ornés, chacun, de deux colonnes cannelées, à chapiteaux corinthiens, séparées par des niches à dais d’une grande élégance, et qui soutiennent une corniche ornée de feuillages et de moulures très délicates. De cette corniche s’élancent, encadrant une large fenêtre à archivolte cintrée, que décore une tête d’ange, quatre pilastres supportant une frise à bouquets de feuillages et une corniche à médaillons; et, à l’angle du mur, un large pilastre, couronné par un superbe chapiteau composite, délimite la belle ordonnance architecturale du portail sud, en continuant celle de la face méridionale.

Extérieurement, les deux bas côtés de Saint-Maclou présentent des dispositions architecturales et décoratives d’un grand caractère artistique. L’élévation du bas côté nord se compose d’une série de sept larges baies séparées par de grands pilastres faisant façon et rôle de contreforts, ornés, au milieu du fût, d’un bouquet de feuillages encadré d’un losange, et couronnés par des chapiteaux dont la corbeille est ceinte de figures humaines au milieu d’arabesques; des cartouches contiennent des emblèmes funéraires variés. La corniche est formée par des moulures très simples, mais d’un ferme profil. L’élévation du bas côté sud présente peu de différences, sinon l’adjonction au couronnement de la façade d’une frise gracieuse de palmettes et de fleurs, et d’une série pittoresque de gargouilles à corps de femme, de satyre ou de chimère, revêtu de feuillages.

Au chevet de ce bas côté s’ouvre la porte du croisillon sud, œuvre d’une rare élégance, terminée en 1 566, date inscrite dans un cartouche près de l’angle du mur. Deux colonnes, au fût mi-partie nu et mi-partie orné de tiges de lierre, aux chapiteaux de feuilles d’acanthe, soutiennent une large frise à rinceaux s’enroulant autour de têtes d’enfants. L'archivolte, portée sur des pilastres d’ordre corinthien, a un décor délicat de rinceaux et de volutes; et le fond des écoinçons est un relief délicat de rameaux de chêne et de lauriers

entrelacés. Cette porte a subi une déplorable mutilation. La plate forme qui le précède devait être surmontée d’un porche ouvert; la preuve en est les deux colonnes corinthiennes à fût couvert de feuillages, la base d’un groupe de colonnes sur l’angle du perron, et l’amorce d’une des arcades (i).

Au pied du croisillon nord, et donnant accès dans le bas côté nord, est une autre porte Renaissance, non moins belle que la précédente, dont la construction date de celle de la partie septentrionale de l’église, environ 1540. Deux pilastres, à légère saillie, ornés de fines arabesques, supportent une frise de rinceaux et de figurines. Au-dessus s’élève une sorte de fronton fleuronné, avec cartouche enrubanné, qu’accompagnentdeux candélabres servant de piédestal à des statues. L’archivolte plein cintre, à caissons, appuyée sur des piédroits couverts d’arabesques, encadre deux vantaux, et un tympan de boiseries, où se voit un motif décoratif en haut-relief de deux figures d’apôtres insérées dans des édicules, et de deux anges. Des colonnes cannelées, dont les chapiteaux composites servent de bases à des niches à dais, encadrent majestueusement la porte et la fenêtre cintrée, à meneau et oculus, qui s’ouvre au-dessus.

L’architecture de la Renaissance se montre encore, à Saint-Maclou, de brillante façon, dans le dôme du clocher, élevé en 1 552, par Pierre Le Mercier, en forme de coupole à huit pans, reposant sur un soubassement ajouré de quatre baies plein cintre, et flanquée de quatre clochetons à colonnettes, que de légers arcs-boutants relient à un clocheton supérieur, dressé hardiment sur la coupole.

Avant d’entreprendre les travaux de Saint-Maclou de Pontoise, Pierre Le Mercier avait commencé, à Paris, la construction de l’église Saint-Eustache, un des édifices religieux les plus importants et les plus typiques de la Renaissance. Un mystère profond enveloppe encore l'origine de cette superbe création architecturale, ainsi que les circonstances qui firent du maçon pontoisien son maître d’œuvre, présumé en toute vraisemblance d’après les analogies frappantes d’ordonnances et d’ornements constatées entre les deux monuments par leurs historiens sérieux, et du fait de l’exécution des travaux, pendant la période la plus active, aux xvie et xvn® siècles, par un allié de la famille Le Mercier, Charles David, mari d'Anne Le Mercier, probablement une nièce de Nicolas.

On sait pertinemment que la cérémonie solennelle de la pose de la première pierre de Saint-Eustache eut lieu le 19 août 1 532 ; mais c’est le seul renseignement historique qui nous soit parvenu de ce temps. Des inscriptions lapidaires placées çà et là dans l'église, sur des piliers et des pilastres : 1 534, i53y, 1541, 1542, 1540 et 1 5 78, permettent de suivre les phases successives de la construc-

La porte

du croisillon nord.

Le dôme du clocher.

Pierre Le Mercier, à Saint-Eustache de Paris.

(1) E. Lefèvre-Pontalis : Ibidem, p. 104.

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