‹ La Renaissance ProvençaleChapitre 63 sur 182 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

1° Discours d'ouverture, prononcé par M. Lacrausette, président de la Société, dû à la collaboration de M. Mazuig”, ouvrier-cordonnier et Lacrausette;

ho. Cf. le ton catholique du poème de Mirèio et l’invocation « Tu, Segnour -Diéu de ma patrio; — Que nasquères dins la pastriho... » (Toi, seigneur Dieu de ma patrie, qui est né parmi les pâtres.) Ch. 1, strophe 3. 5 février 1846.

5o. Ce Mazuig ou plutôt Mazuy (1813-1862), auteur d’un ouvrage intitulé « Essai historique sur les mœurs et coutumes de Marseille au dix-neuvième siècle », fut le Président de l’Athénée ouvrier. Il abandonna son métier de cordonnier, pour se lancer dans diverses entreprises et finalement, à bout de . ressources se suicida, (V. Almanach de Provence, édité par Al. Gueydon; Marseille, 1863.)

»° Maifilätre, poésie par M. Ferrand, ouvrier-cordonnier, lue par M. Martin, artiste dramatique;

8° Pourtant je t'aime..., chansonnette chantée par M. Martin, ouvriertonnelier, paroles de M. Ferrand, musique de M. Camoin, ouvrier” menuisier;

4° Le Bec de l’Aigle, poésie provençale par M. Vire, ouvrier-tabletier;

5° Méditalion religieuse, chantée par M. Lyons, paroles de M. re musique de M. Camoin;

6° Hommage à Lamartine, par M. Fortoul, ouvrier-bijoutier, lue par M. Martin; ;

7° Prière à la vierge (chœur), musique de M. V. Aymès, ouvrier-lithographe.

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