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170.000 suffrages contre 24.000, et la propagande continue énergiquement pour vaincre les dernières résistances qui s'opposent encore par de rares referendums négatifs à l'extension de la réforme (1).
Dernièrement, en France, le 11 novembre 1911, M. Buisson, président du groupe parlementaire français de la réforme, donnait à la commission le résultat de ses investigations dans le canton de Genève et faisait l’importante constatation que peu à peu malgré la tendance à la dissémination des partis, les partis hybrides avaient peu à peu disparu et que les panachages abondants au début étaient devenus l’exception. Il concluaiten disant que la R. P. s’introduisait facilement dans les habitudes de la démocratie et qu'elle agissait comme une force d'organisation et de
libre discipline.
1. Signalons à ce propos un message du Conseil fédéral du 25 février 1910 adressé à l’assemblée suisse et proposant d’écarter une proposition du Conseil national, formulé le 28 octobre 1909 (rejeté par 100 voix contre 45)et demandant au peuple de rejeter ce projet tendant à introduire la R. P, dans le Conseil national.
SECTION III