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faire figurer sur les listes un nombre de candidats égal à celui des députés à élire.
Le vote par suffrages accumulés apparait finalement comme le plus recommandable parmi les procédés du système de la concurrence des listes. Toutefois, l'emploi du vote cumulatif exigeant du corps électoral un certain sens d'appréciation, pour distinguer les nuances qui séparent les candidats et leur accorder en conséquence un nombre de suffrages plus ou moins considérable, dans certains cas, le meilleur procédé peut être le double vote simultané avec radiation et panachage {les suffrages panachés étant classés à leurs listes respectives). Tout dépend, en somme, de l'éducation du corps électoral au moment précis où l’on veut introduire la représentation proportionnelle dans un pays déterminé.
b) Répartilion des sièges entre les différentes listes.
Pour déterminer lenombre de représentants auquel a droit chaque parti, on a recours soit au procédé du quotient électoral, soit à celui du chiffre répartiteur.
1° Quotient électoral.
Chaque liste obtient autant de sièges qu'elle contient de fois le quotient.
Supposons 10.000 suffrages et 10 députés à élire. Le quotient électoral résultant de la division du chiffre de votants par le nombre des sièges à pourvoir, sera ici de 10.000 : 10 = 1.000.
Supposons, d'unautre côté, trois listes en présence: l’une avec 5.000 voix, l’autre avec 3.000, {a dernière