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chandises. Elle peut ne grouper qu'une partie des | consommateurs d'une localité ou d’un quartier, cepen- É dant du jour où elle existe et au nom même de la concurrence, le commerce privé se rapproche toujours de
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— ses prix; il ne peut se plaindre justement puisqu'il y 4 gagne encore un bénéfice, son bénéfice normal : le revenu sans travail que le coopérateur garde pour lui
avec la ristourne. Mais le simple consommateur, Pindifférent, l'adversaire de la Coopérative profite de la régu- | larisation des prix, la Coopérative n'est donc pas faite 1 seulement pour les coopérateurs; mais pour tous les consommateurs. OEuvre volontaire, due à l'initiative privée, elle n’en est pas moins une institution publique au profit de tous. Par excellence, elle sert l'intérêt général et c'est sa troisième règle de vie, règle d’expérience pratique de vendre au prix du commerce qui lui donne ce nouveau caractère. Elle emprunte à l’'économie actuelle son principe d'action privée pour le transformer en ressort d'action collective; nous pourrions presque dire d'elle qu’elle est de l’individualisme collectif. C'est la notion de l'intérêt personnel associé comme celui de la libre concurrence qui forme ainsi curieusement la base de la coopération au point de vue commercial.
La coopération, par sa troisième règle de vie, part de la Société actuelle où elle s'adapte pour en sortir un monde économique nouveau conforme à ses caractères propres, qui sont ceux des deux premières règles que nous avons examinées plus haut.
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D) L'actif net inaliénable et collectif.
: La quatrième règle de l’organisation coopérative, sa quatrième loi fondamentale est plus particulièrement une règle financière, où tout au moins est le résultat de sa politique financière, L'actif des Coopératives appartient à la Société et aucun de ses membres ne peut prétendre y avoir droit.
Les sociétaires apportent à la Coopérative, en dehors
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