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d'échange. Tout se produit pour échanger et en obtenant d’une part un gain rémunérateur de son argent, de son capital ou de sa terre, et d'autre part, rémunération de sa force de travail contre un salaire.
L'entreprise économique, qu'elle soit commerciale, bancaire, industrielle, agricole, est l'œuvre aujourd’hui ou d'un homme, ou d’une société d'hommes. Elle ne se constitue, ne se crée, elle ne vit que dans un but : le profit ; elle a pour base un capital el du reste, le taux d’un profit se calcule en comparant celui-ci au capital engagé dans l'affaire. |
Le profit, c'est le surplus du prix de vente sur le prix de revient ou coût de production. ÎF importe peu de savoir à celui qui se fait mdustriel, commerçcant, banquier ou agriculteur dans la société actuelle s’il fabriquera des machines, vendra des épices, escomptera du papier ou récoltera du blé. Il est unrquement guidé par le souci d'obtenir le maximum de profit que celui-ci s'appelle bénéfice, intérêt, dividende ou rente. | |
La société actuelle, la société capitaliste est donc la société de la « course au profit » ; ce profit a pour cause le véritable monopole que possède celui qui détient l'instrument de travail ; le moyen de production, le capital, et qui lui permet d'extraire un « revenu sans travail ». C'est l'excédent qui lui reste quand il a payé ses matières premières, amorti ses capitaux, rémunéré la force de travail contre un salaire el même fait face à ses frais de direction.
b) PRODUIRE POUR PRODUIRE. — Le résullat de ce régime est que l’on produit pour produire ou plus exactement pour la vente sans même se soucier de savoir si cela correspond à ure consommation certaine ou a un besoin déterminé de consommation ; de là, les crises fréquentes, répétées, tantôt de surproduction, tantôt de sous-production, de là également un désordre social imévitable : une perte énorme de richesses, un gaspillage des énergies, un pullulement de fonctions inutiles ; le tout aboutit au parasitisme social élevé à la hauteur d’un système permanent.
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