DEUXIÈME PARTIE
Etude clinique des tentatives de splanchnicectomies et de leurs résultats.
Essai d'indications opératoires.
Alors qu’en s'adressant à la surrénale directement pour l'enlever, le chirurgien fait une chirurgie tantôt anatomique, tantôt fonctionnelle, suivant qu’il s'adresse à une tumeur surrénale ou à un hyperfonctionnement, voire une hyperplasie glandulaire, le but que l’on se propose par la splanchnicectomie est simplement d’interrompre la communication avec la surrénale, d’en supprimer l’activité sécrétoire, et l’on conçoit qu’il faille éliminer de ces indications les cas. où il existe une lésion pathologique de la glande.
Dans ce chapitre nous allons passer en revue les. affections dans lesquelles il a paru logique d'agir chirurgicalement sur le dysfonctionnement glandu-
laire.
— Jusqu'ici, les principales tentatives de splanchnicectomies ont eu pour but le traitement de lhypertension artérielle, de certains syndromes artéritiques ou angiospastiques, de certaines affections gastrointestinales.
__ Et si dans d’autres cas (diabète, syndromes. neuro-circulatoires hypersympathicotoniques), il n’a pas encore été pratiqué de splanchnicectomies mais
des énervations juxta-surrénaliennes, il n’en reste pas
PioVee
moins que l'indication opératoire reste la même à poser et qu’à côté de cette énervation juxta-glandulaire, l’énervation tronculaire de la glande pourrait prendre place, et même le devrait pour les raisons
que nous venons de donner.