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che de revêtement, le tissu spongieux qui forme le corps de la vertèbre est, au contraire, richement vascularisé, saigne facilement à la coupe et longtemps : ce n’est pas une hémorragie abondante, mais un suintement en nappe continu, qu’il est souvent fort difficile d’arrêter. Ainsi, l'opérateur a laissé dans bien des cas (obs. I, V, VIT et VIII) un tamponnement à demeure pendant qu'il faisait l’appendicectomie. plus ou moins justifiée. Il est probable que si l’hémostase eut été facile, il aurait immédiatement refermé la paroi abdominale.
Engelmann dans sa première résection et Seitz (obs. XVIII et XIX) durent employer une solution d’adrénaline au millième ou une poudre hémostatique. Fossati rapporte, même, que dans son cas le plus récent (obs. XIT) il fut réduit à faire l’hémostase au thermocautère, tous les autres moyens ayant échoué.
Dans les observations IV et XXII, l'opérateur a dû laisser, trois jours durant, un tamponnement à demeure, passant par le Douglas; cette dernière intervention fut suivie de mort et l'hémorragie semble bien, cette fois, en être la cause.
L’Avortement. — Dans le seul cas où cette intervention a été pratiquée sur une femme enceinte de 4 mois (obs. [) Schmid a pris beaucoup de précautions pour écarter l’utérus du promontoire.
Il serait possible, en effet, que la grossesse soit interrompue si cet organe était soumis à une pression violente ou s’il était luxé très fortement en dehors du bassin. Le chirurgien le anaintient doucement
Le LOT mu
contre la symphyse pubienne avec la valve protectrice de Schmid afin d'éviter l'avortement.
Déchirure ulérine. — Cette complication a été signalée comme possible par Seitz, chez la femme césarisée. Elle se produirait selon le mécanisme suivant : par la tension exagérée que subit la paroi postérieure de l’utérus hyperfléchi sur la symphyse, un segment inférieur, mou, peu résistant et mince serait susceptible de se fissurer à ce niveau.
Infection. — Nous en avons relevé quatre cas très nets. L’un s’est traduit par de violentes douleurs abdominales, de la cystite et une poussée fébrile considérable (obs. XIV). La malade n’est sortie de l’hôpital qu’au bout de 4? jours.
Un autre cas s’est terminé par la formation d’un phlegmon du ligament large que l’on dut inciser (obs. XXI). Les décès des opérées dont il est question dans les observations V et XX ont été causés par de la péritonite aiguë, comme l’a démontré l’au-
-topsie. |
On peut signaler, également, que plusieurs malades ont eu pendant les premiers jours qui ont suivi l’intervention, une forte accélération du pouls qui peut s'expliquer par une infection passagère ou une résorption sanguine. Certaines autres opérées ont eu une poussée de température pendant quelques jours (obs. IT et ITT).
Douleurs. — Schmid signale dans deux observations (I et VIII) que les femmes ont ressenti de vives douleurs au niveau des vertèbres résèquées,
ainsi qu'à la pression sur les apophyses épineuses
des IV*, Ve lombaires et I° sacrée; chez la première
elle se sont étendues dans tout le territoire du nerf scialique droit avec maximum aux points d'élection.
Il semble que ces douleurs aient été déterminées par Rare ce
des phénomènes de compression au niveau de l’émergence des nerfs du plexus lombo-sacré ; elles n'ont. rétrocédé qu’au bout d'une dizaine de jours.
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