SAULT
ment par l’isoniazide. Comme pour le tableau 1, les souches ont été classées d’une part, suivant la dose d’antibiotique reçue au moment du prélèvement, et d’autre part, par ordre de sensibilité décroissante vis-à-vis de l'INH. Les résultats sont consignés dans le tableau II.
Si nous inscrivons sur un graphique les données fournies par ce tableau, nous obtenons une courbe très caractéristique.
(graphique n° 1)
| Ut O-1 1-5 5-10 10-20 20-30 30-40 40-50 50-60 plus ae « 60 gr
En abscisses, sont portées les doses d’isoniazide recues au moment du prélèvement de la souche. En ordonnées, figure le pourcentage de souches isolées de l’expectoration de malades dont les bacilles présentèrent une résistance bactériologique à 5 y d’IN.H./cm3 et plus. Dans ce graphique ne sont pas considérées les modalités de la thérapeutique. Le pourcentage de souches résistantes croît proportionnellement à la quantité de médicament reçue. C’est à partir du moment où le malade a reçu entre 20 et 30 grammes d’isoniazide que la courbe atteint son maximum pour
.s’étaler ensuite en un plateau plus ou moins régulier. Cliniquement cette période correspond au troisième mois de traitement, où l’on voit survenir les rechutes et les aggravations (DUGGELI et TRENDELEMBURG [18] et où la négativation de l’expectoration ne se maintient pas (LUMSDEN et SwoBopa [46)).
b) en fonction de la forme anatomo-clinique :
Tous les malades devenus isoniazido-résistants étaient des tuberculeux pulmonaires graves. Ces conditions clini-