Voir plus haut, p
taie au moment de Faction », il est renvoyé devant le tribunal du même arrondissement et celuici, « en Chambre du conseil, le procureur de la République entendu, ordonnera son internement dans un établissement d'aliénés». Et la loi ajoute: « la décision, par laquelle le prévenu ou l'accusé déclaré irresponsable est renvoyé devant le tribunal, interdit sa mise en liberté et ordonne qu'il sera retenu... »
Voilà bien, légalement proclamé, le principe du traitement obligatoire des aliénés criminels que nous demandons dans tout ce livre et qui répond péremptoirement à nos contradicteurs quand ils disent, comme Pierre Baudin: « il est absurde et intolérable de laisser ces malfaiteurs en liberté, ce sont les plus dangereux de tous. »
Si le Sénat adopte cette loi nouvelle, on continuera à soigner les aliénés, même criminels, sans pour cela, les remettre en liberté et, par suite, en se garantissant tout de même contre leurs méfaits*