‹ La Responsabilite Étude de SociologieChapitre 29 sur 107 · Ibid: p: 101, n · texte numérisé non relu

Ibid: p: 101, n

4, Farg. I, 14-21, M, p. 38-40 et notes 25, 34, 34, 36: cf. Appendice À au Farg. VIT, IE, pp. 441 sqq., et p. xxr.

5, Tome H, p. 40, n, 88; p. 147; t: III, p. 467-180,

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dans la troisième, le crime est inexpiable, le coupabie est

damné. La suite du texte montre que l'intention est requise ou tout au moins la négligence. En l'absence de culpabilité subjective, le Patet emporte le péché.

Deuxième type : action corporelle pure, sans que soit nécessaire l'intention. — 1° L'homme qui a touché de la Nasu se purifie en se lavant le corps avec le géméz ei l’eau, si le rite appelé Sag-did avait déjà atténué l’impureté du cadavre. Dans le cas contraire, il faut recourir à la grande purification de neuf nuits. Le Nasd-Sélär, après des funérailles régulièrement conduites, est tenu de se purifier, bien qu’il ait accompli son devoir. Darmesteter nous apprend que, chez les Parsis, si quelqu'un touche le cadavre par accident, il est impur et ne peut plus toucher aucun vivant avant d’avoir subi les cérémonies de purification. Les parents du défunt, après les funérailles, prennent du g6méz, se lavent le visage et les parties nues du corps : la purification est plus simple parce qu'ils n’ont pas directement touché le mort. L'homme qui a touché un cadavre en pleine solitude, loin de tout lieu habité, accidentellement selon toute vraisemblance, est, lui aussi, astreint d'urgence à une purification : le rituel est seulement modifié en raison des circonstances. Il ne semble pas douteux que le contact volontaire et rituel et le contact indu, volontaire ou accidentel, soient mis exactement Sur le même plan ?. — 2° Si un homme jette sur la terre un os de chien mort ou d'homme mort et qu’il en tombe de la graisse ou de la moëlle : la peine varie selon la dimension de l'os, de 30 +30 à 4.000 1.000 coups. Rien n'indique que l'accident soit distingué de l'acte volontaire’. — 3° Si un

4. Farg. I, 36-40, I, p. 45. Sur la nature de ces flagellations, cf. II, pP. XVII sqq.

2. Farg. VIII, 35-72, Il, pp. 128-135 (notes 55, 56); 97-106, Il, pp. 143-145. — Sur ja grande purification, Farg. IX, pp. 159 sqq. Contact accidentel,

purification des parents du mort: Append. À au Farg. VII, Il, pp. 148; 154 sqq. 3. Farg. Vi, 10-25, Il, pp. 87-89,

homme, ayant touché un cadavre dans un lieu écarté et courant pour se faire purifier, « rencontre de l’eau sur son chemin » ou « s’il rencontre des arbres sur sa route », ce qui, manifestement, est accidentel, il souille l’eau et les arbres : l’expiation prescrite est de 400 + 400 coups’. Troisième type : Contact passif. — 1° Tout ce qui, lors du décès ou des funérailles, a subt le contact du mort, est impur, notamment: {a maison du mort ; le feu et les instruments nécessaires pour la célébration du sacrifice doivent être emportés et ne peuvent être rapportés qu'après neuf nuits en hiver, un mois en été; la violation de cet interdit est punie de 200 + 200 coups; les Zoroasiriens de Hérat abandonnaient eux-mêmes la maison et c’est encore aujourd’hui l'usage en Perse; la maison doit être purifiée par des rites ; — les vêtements et la literie : s’il y a sur eux du sperme, du sang, de l’ordure ou de la matière vomie, ils sont mis en pièces et enfouis; sinon, ils sont minutieusement purifiés par le gôméz, la terre, l’eau et exposés à la lumière pendant plusieurs mois; — le chemin suivi par le convoi : ilest interdit au bétail, aux hommes et aux femmes, au feu et aux faisceaux liturgiques, jusqu’à ce qu’on ait chassé la Drui : Nasu du chemin, comme on la chasse du cadavre, par le rite Sag-did; — les parents du mort : les interdits quipèsent sur eux ne sont pas mentionnés au texte, mais la durée du deuil est minutieusement fixée selon les degrés de parenté; la purification de la maison, celle des parents et de leurs vêtements semble marquer la fin du deuil; — les personnes qui ont été avec le mort en contact direct ou indirect : elles sont souillées sans que nous connaissions les conséquences de la souillure ni les purifications qui l’éliminent; le texte vise explicitement le contact passif. — 2° La femme qui

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