SONT
. personnelle détermine le report, sur le coupable, de la responsabilité incombant à celui qui l’a invité. La présence d’un brahmane instruit purifie toute une assemblée souillée par la présence de gens indignes ‘. — 3° Transmission par l'effet d'une faute personnelle ou d'une sorte de complicité indirecte, dans un sens iout à fait indéterminé du mot : un roi qui protège ses sujets acquiert le sixième de leurs mérites spirituels, celui qui ne les protège pas, le sixième de. leurs démérites ? ; la femme infidèle communique sa faute à son époux, l'élève à son directeur spirituel *; sile roi ne punit pas le voleur qui vient lui déclarer son vol et s’offre à l’expiation, la faute du voleur retombe sur le roi “; en cas d’injustice judiciaire, un quart de la faute retombe sur l’auteur du méfait, un quart sur le faux témoin, un quart sur tous les juges, un quaft sur le roi ‘; l’homme qui tolère le meurtre d'un animal, ceux qui le tuent, le dépècent, achètent ou vendent sa chair, l’apprétent, la servent, la mangent, sont tous considérés comme ses meurtriers ; ceux qui donnent aux voleurs abri, armes ou nourriture ainsi que les recéleurs doivent être punis de mort comme les voleurs 7.
Les relations que soutiennent les deux responsables, primaire et secondaire, et qui permettent la communication de la faute ou de l’impureté sont, on le voit, des plus variées, mais se ramènent en somme à deux types : relation spatiale ‘e contact ou de proximité et relation sociale. La notion de contact, entendue au sens le plus large, répond à la plupart des cas; on devient responsable pour avoir touché, approché,