MALADIE COMMUNIQUÉE
sont pas produits en notre présence et nous nous contentons de les signaler.
Il ressort donc de notre examen : qu a part les troubles cardioaortiques avec lesquels il faut compter, car chacun sait les terribles surprises que peut entraîner l'angor pectoris, à part ces troubles cardio-vasculaires, il y a, dans l'état général du malade, une amélioration si manifeste, que Cornélius Herz, répondant à nos questions, nous a dit lui-même : « Oui, je me sens mieux; oui, je suis plus fort. »
Il ne peut donc y avoir aucune hésitation dans nos conclusions relativement au déplacement et au transport de Cornélius Herz : Ce qui n était pas possible, il y a quatre mois, est possible aujourd'hui.
A ces conclusions, qu'il nous soit permis d'ajouter quelques mots.
Après avoir accompli notre mandat auprès du malade, nous avons pris congé de nos honorables confrères anglais, que nous ne saurions trop remercier de leur parfaite courtoisie, et de l'extrême obligeance avec laquelle ils nous ont fourni tous les renseignements désirables.
A l'issue de notre consultation à Bournemoutli, nous sommes rentrés à Londres, nous avons envoyé un mot à l'ambassade de France, et le soir môme, à dix heures, nous étions reçus par le premier secrétaire, M. le baron d'Estournelles.
Séance tenante, nous faisions part de nos conclusions à M. le baron d'Estournelles, et il en informait aussitôt à Paris M. le président du conseil par une dépêche, que nous avons rédigée en commun. Notre mission était terminée.