I. Théorie de la Propriété, Résumé, p
Elle veut « trouver un système d'égalité absolue » ^ nous avons vu à quoi se réduisait ce terme — « dans lequel toutes les institutions actuelles, moins la propriété ou la somme des abus de propriété, non seulement puissent trouver place, mais soient ellesmêmes des moyens d'égalité. Du moment, semblel-il, que« toutes les institutions actuelles ))/)/tt5 la propriété ultérieurement admise par l'auteur doivent trouver place dans le système, le programme tombe et puisqu'il n'y a désormais rien à remplacer, l'auteur devient un partisan, pessimiste si l'on veut, de Tordre de choses établi et l'allié des économistes orthodoxes autrefois combattus.
Proudhon a prévu l'objection et mis d'accord ce qui, dans sa critique, semble apparemment contradictoire. Après avoir d'abord constaté dans la Théorie DE LA Propriété la consécration par le Code de l'absolutisme propriétaire, abus du droit que le droit seul peut réformer (art. 552, 554 ^^ ^^^ du Code civil sur le droit d'accession réserve aux propriétaires d'immeubles ; art. 2102 sur le privilège réservé au locateur, etc.) et jeté un coup d'œil rétrospectif sur toute son œuvre, il fait une mise au point et avertit le lecteur de ne point se méprendre sur des apparences trompeuses (i). Non, il n'a pas attaqué la propriété, mais les faibles défenses qui en avaient été présentées et qui ne justifiant que le seul droit de possession niaient du même coup le droit propriétaire, — ceci nous l'avons déjà reconnu exact ; il soutient toujours que « la propriété ne se pose ipomi a priori comme droit de l'homme et du citoyen