I. Mélanges (3c vol.), 2* Lettre de Bastiat, p
ration économique a porté profit à plusieurs générations.
C'est dans le prix de revient d'une série indéterminée de produits que sera comprise cette rémunération du capital qui, dès lors fractionnée, laissant aux emprunteurs la certitude de n'être point en perte et aux consommateurs celle du bon marché des marchandises sev^unii^ersellement acceptée, donnant le branle à la production, à la consommation, -aux progrès économiques.
Puisque dèâ que le capital existe, il fait, profitant à tous par sa multiplication de production, de tout homme un débiteur, c'est rendre u» service encore plus grand à l'emprunteur de lui procurer dans le contrat économique social le moyen de n'être plus débiteur, mais créancier, en lui mettant directement, entre les mains, du capital, au moyen du prêt. L'importance du service est indiscutable. C'est pour cela que, quoique rendu par un prêteur oisif, il doit être justeiûent rémunéré comme prêt d'xm travail passé possédant la faculté d'être à son tour un multiplicateur de production, et cela d'après un fractionnement, un pourcentage établi à échéances fixes dansim plus ou moins long temps. Le capital par le fait même qu'il rend des services, ce qui le fait demander, devient une valeur. Elle sera remboursée, s'il se peut intégralement, le jour où le débiteur en acquerra la faculté ; mais tant que le prêt de cette valeur, constituant un service, durera, il faudra qu'en échange un service équivalent (i) soit rendu par