‹ La Revision De L'Encéphalopathie SaturnineChapitre 14 sur 23 · DAS · texte numérisé non relu

DAS

En l'absence de légion méningée nous ne pouvons donc dire méningite.

ILest vrai que M. Pinard nous dit «ona signalé des » lésions dégénératives des cellules de l’écorce et des » noyaux bulbaires et des proliférations vasculaires et » périvasculaires comme dans la leptoméningite syphih- » (ique.

LE PLOMB ET LE CERVEAU. — Il nous reste à exa-, miner si le plomb peut déterminer ces accidents nerveux par sa toxicité. M. Pinard s'appuie sur la fixation du plomb parle cerveau des saturnins.

Cette fixation se produit certainement puisque Meillère le retrouve toujours dans le cerveau des saturnins et de tous les saturnins même non encéphalopathiques.

Celui-ci prouve d’abord expérimentalement que les animaux ayant subi une intoxication lente par le plomb localisent particulièrement le métal sur les os, les produits épidermiques et Le sytème nerveux.

Ce seront ces organes qui seront aussi les plus riches en plomb dans les saturnins.

Une analyse de Meillère est particulièrement intéressante : elle concerne les organes d’un sujet de 25 ans mort à la suite d’un accès encéphalopathique et sans néphrite appréciable.

Sur lui Meillère trouve : subst. grise cérébrale 30 mgr. pour 1000 gr. de tissu.

Foie. . . 18 mgr pour 1000 gr. de tissu Re eee Ge — —

Substance blanche et liquide céphalo- rachidien : néant.

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