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plus en plus profond (carus) et se terminent par la mort.
Après ces 3 variétés principales, Tanquerel décrit des formes assez mal définies d’épilepsie et délire, de convulsions ou mouvements épileptiformes, dont l’analyse ne révèle rien d’intéressant.
Il décrit même une variété cataleptique dans laquelle le malade est calme dans son lit, les yeux fermés semblent dormir d’un paisible sommeil, sans aucune réaction quand on pince, qu’on‘tiraille ou qu’on brûle la peau ; quand « on suspend sans appui leurs bras ou » leurs jambes ils restent dans cette situation jusqu’à » 2 minutes ». Pendant ce sommeil, ils exécutent cependant quelques mouvements et (leur mimique exprime divers sentiments ». Enfin Tanquerel décrit une forme mixte qui débutant par un délire se continue par de l’épilepsie avec ou sans coma terminal, et qu’il estime particulièrement grave.
Cette forme convulsive est donc, comme l’on peut s’en apercevoir par la simple lecture, la réunion d’éléments forts disparates dont nous aurons à examiner la valeur réelle.