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temps au sous-secrétaire d'Etat des travaux publics chargé de régions libérées ».
Le simple exposé de ces regrettables lacunes du projet Falcoz, suffit à montrer l’extrême complexité des difficultés qui restent à résoudre, souhaitons que toute la lumière soit faite sur la question lors des prochains débats parlementaires et qu’une fois de plus la démagogie des assemblées politiques ne viennent pas obscurcir la discussion et la mise au point du texte législatif.
Ea raison de la brusque chute du cabinet Tardieu, le projet Falcoz n’a pu venir en discussion avant la clôlure de la session extraordinaire, factif président de la commission des Régions libérées, M. Gonnet, dans une lettre adressée au président du Conseil dans le courant de décembre, n’a pas manqué « de lui souligner l'intérêt qui s'attache au vote des projets déposés sur le bureau de la Chambre ; aucun retard nouveau ne peut dit-il être toléré, il n’y a pas de raison ajoute-t-il en ce qui concerne les produits finis, pour retarder une réforme qui doit être la première à recevoir une sanction législative ».
Souhaitons plus que jamais, que les espoirs si souvent déçus des sinistrés ne s'évanouissent pas dans des discussions aussi stériles que coupables pour les intérêts de ceux qui ont tant souffert des horreurs de la guerre et ont acquis à ce titre un droit à la reconnaisssnce nationale.