LES FOURRAGES
La diminution de l'étendue totale consacrée aux céréales a été contre-balancée par une augmentation de la superficie consacrée aux fourrages en vue d’une production zootechnique plus développée. La superficie occupée par les prairies naturelles ou artificielles n’était en 1892 que de 9.452.927 hectares; elle monte à 12.715.000 hectares en 1906, à 13.932.700 en 1909.