‹ La revision du procès de RennesChapitre 32 sur 117 · NUE · texte numérisé non relu

NUE

Enfin l’appendice N° 1 se rapportant aux sections de munitions et de parc comprend les paragraphes ci-après :

II. — Formation de rassemblement ; IT. — Formation de marche ; IV. — Formation sur le champ de bataille.

Or, si l'on suppose qu'il ait pu se lrouver au camp de Châlons un officier en quête de documents à livrer, soit que cet officier ait appartenu à l’arlillerie, soit simplement qu'il se soit trouvé en contact avec les officiers de cette arme, n'est-il pas évident que son attention a dû se porter sur toutes les nouveautés qui faisaient alors l’objel des essais de l'artillerie. Or, le règlement des manœuvres en était une. Il élait journellement mis en pratique sous ses yeux.

Le texte en élait entre ses mains ou entre les mains des officiers qu'il fréquentait ; très peu de temps élait nécessaire, pour y copier la partie réellement intéressante, c’est-à-dire les formations de guerre. Et, en faisant son envoi, le traître ne devait-il pas employer tout naturellement ce mot « formations » qui conshltuait le titre vingt fois répété de tous les paragraphes. On reconnaîtra que celte hypothèse prend un singulier caractère de probabilité si lon veut bien remarquer que les trois nouveautés essayées au camp de Chälons en 1894 étaient le Manuel de tir, le canon de 120 court, le projet de règlement sur les batteries atlelées, nouveautés qui se trouveraent ainsi faire justement l’objet des trois notes du Bordereau se rapportant à l'artillerie.

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