‹ La révocation de l'Édit de Nantes à RouenChapitre 7 sur 14 · M. Duménil · texte numérisé non relu

M. Duménil

Ce sont les noms de deux huguenots absents sur lesquels ou devait CdiisullcT l'intendant. Voir la réponse de Marillac dans la lettre datée du Havre, 26 novembre.

6. — Lettre de Marillac à Messieurs les Eschevins de la Maison

de Ville, à Rouen.

A Dieppe, ce 16 de novembre 1685.

Lorsque vous voyez, Messieurs, que les meubles qui ont esté trouvez appartenants à des hostes absens ne suffiroient pas pour payer la dépense des cavaliers au cabaret, il fault les mettre chez des meilleurs bourgeois les mieux en état de les loger et les plus endurcis; car c'est entrer dans l'intention du maistre. — Je ne vous ay parlé que de ceste veufve qui doit à M. Hays; à l'esgard de l'austre, allez votre chemin. Le sieur de Graves (1) ne doit pas estre exempt, ayant des lettres de naturalité. Je vous remercie des nouvelles que vous me donnez de ce qui se passe, et je suis avec estime, Messieurs, fort à vous.

Db Marillac.

Deux jours après, nouvelle lettre du secrétaire de l'intendaul qui nous initie à l'un de ces drames poii;nanls de l'émigration dont nos côtes furent si souvent le théâtre.

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