Ceci est souligné dans le manuscrit de Collaud
3. Niou, que le Moniteur appelle Nyon, avait été envoyé à Toulon en remplacement de Letourneur (de la Manche], auquel on avait donné mission pour les Indes orientales (25 germinal).
Tescadre ; il se consulta avec son collègue. Brunel voulait que la municipalité attestât qu'on pouvait sans danger remettre en liberté les détenus du fort Lamalgue, émeutiers pour la plupart étrangers à la ville et arrêtés pour des crimes de droit commun. La commission municipale refusait, mais la foule se récria : « Ce sont tous, dif-elle, des républicains ayant servi sous les murs de Toulon.» Sur cette attestation, la municipalité s'inclina et les représentants rendirent l'arrêté suivant :