‹ La révolution à Saint-MenouxChapitre 17 sur 38 · LES ÉCOLES · texte numérisé non relu

LES ÉCOLES

cheurs de Tautomne; et cet usage, qui fut général dans les campagnes, subsista très tard en beaucoup de localités. A Saint-Menoux, ainsi qu'on Ta vu, Tinstituteur recevait de la commune le logement et une somme annuelle de loo francs, très irrégulièrement payée du reste, ainsi qu'on en juge par une pétition adressée par Guelin à la municipalité le 29 frimaire an v (20 décembre 1796). Il demandait à être payé de son traitement, dû depuis germinal an m.

On ne s'empressait pas beaucoup, dans les petites communes, d'ouvrir des écoles. Cependant, sur les instances continuelles de l'administration centrale, le nombre en augmentait sans cesse. Sur cent vingt que Ton avait autorisées dans le département, il n'y avait que soixante-six instituteurs faisant la classe en prairial an v. En germinal an viii il s'en trouvait quatre-vingts, et les administrateurs s'applaudissaient de ce progrès comme d'une victoire (1).

(i) Compte-rendu de Tadmiaistratioa centrale, du 8 prairial an vi jusqu'au !•' germinal an viii. (Arch. de TAllier, série L. ^?.J

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