Né à Duinvilliers (Meuse) en 1773, mort en
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Biirn(tn loucliail à rEinpire, tandis (juc DiijmiuI était tniit [très de la Hépublique. Casimir Perior, Sébastiaiii, Laffitle et Dupin avaient fort peu de coniîance dans les doctrinaires, de Bro^-^Iie et Guizot, comme hommes d'action. Ils ne ï>artageaient d'ailleurs nullement leur dédain pour la popularité qu'ils regardaient en ce moment de crise populaire comme une force, (juand elle avait été loyalement et consciencieusement conquise. Quant à l'opinion sur l'application de la peine de mort aux ministres de Charles X, le conseil s'était montré d'abord unanimement empressé d'adopter la loi d'abolition izénérale en matière jiolitique, (jui eut déblayé le terrain de la plus dangereuse et et de la plus douloureuse des (juestions; mais a^ant comme après l'échec de l'appel fait en vain à la générosité publique, — échec constaté par la note du Moniteur et rendu définitif par la jtruclamation du préfet de la Seine, 0«lilon ]{arr(»t, — un niéinc sentiment était bien loin de régner parmi b's ministics. Aucun d'eux, pas nuMiie I)ii|K»nt, fort insensible à ce sujet, n-nhucttait la chulc de (juatre tètes; mais, comme plusieurs de ses collègues, ce tIei'Fiier accordait, non à la vengeance, mais à la justice, celle du