‹ La révolution de 1830 et les procès des ministres de Charles XChapitre 40 sur 50 · Né a Muiili^-ii.ic (Dordu^-iir) ru 17SS. r 1 .'ii ISrWI · texte numérisé non relu

Né a Muiili^-ii.ic (Dordu^-iir) ru 17SS. r 1 .'ii ISrWI

2. Né à Sainl-Aiiiand tlans lo Tarn en ITOU, iiiorl vi\ 18.j2.

général Sébastian!, qui céda le portefeuille de la marine au comte d'Argout.

Parmi les hommes que Laffitte venait de s'adjoindre et dont il s'était assuré le concours en vue de la crise décisive qui se préparait, il en était un que sa jeunesse, l'éclat de sa carrière ultérieure, le courage dont il fit preuve, l'importance de son rôle pendant le procès des ministres, nous obligent à distinguer dès à présent entre ses collègues, déjà illustres pour la plupart, et au milieu desquels il apparaissait, connu non seulement par le nom de son père, mais encore par de brillants débuts dans la vie publique; nous voulons parler du comte de ^Fontalivet.

Né avec le siècle, fils d'un ministre de l'intérieur de l'empire, dont le nom est resté attaché à de mémorables réformes administratives, Montalivet était entré à la Chambre des pairs en 1823, par le priviléiie de l'hérédité. Le droit de vote ne devant lui appartenir qu'à l'âge de trente ans, en 1831, il y avait siégé jusqu'à la révolution avec voix consultative. Admis en 1826, dans la réunion des pairs constitutionnels, il s'était vu chargé plusieurs fois de présenter des amendements dont l'intervention des plus influents d'entre eux, venait

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ensuite assurer le succès. L'année suivante, il avait fail ('cliec au comte de Peyronnet, candidat au irrand collèire de Bourges, et à la suite de la révolution de juillet, la 4*" légion de la garde nationale le nommait colonel, préférablement à Ternaux et au général Bertrand.

En même temps, la confiance du baron Louis, le chargeait, avec de Schonen et Duver^ier de Hauranne, de la liquidation de l'ancienne liste civile et lui confiait l'administration provisoire du domaine de la couronne. Enfin, peu de jours avant son entrée au ministère, il venait de monter à la tribune de la Chambre des pairs et d'obtenir de ses collègues qu'ils fissent comparaître devant eux le comte de Kergolay', un des leurs, auteur d'une lettre insultante pour la royauté nouvelle.

C'est à ce jeune homme de vingt-neuf ans, distingué déjà par Martignac, qui voulait lui ouvrir le Conseil d'Etat et qui, sur son refus, le nomma conseiller général du «N'-parleniciil du (îbrr, (|ue Laffitte avait fait olîrir le poste j)érilb'ux de ministre de l'intérieur. Le général Sébastiani «'tait chargé de cette mission. Monlalivel comiiiciica

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