LA MKVOLLTION DE \SM
voyai20 cl se in('Miai:or unr occasion de fuir. L'ii sieur fjizoirc, inventeur de projecliles, prétendait avoir reçu une coinniandc de hombes destinées à être employées contre l'iiisiirrrclicm , cl |)(Mir démontrer la fausseté de son assertion, il ne fallait rien moins qu'une lettre du liénéral Séhastiani attestant que les engins de Lizoirc étaient absolument inollensifs.
En même temps , le président recevait des lettres signées ou anonymes, pour et contre les ministres. Nous avons eu la patience de dépouiller aux archives de France le volumineux dossier de ces documents ignorés. L'orgueil de l'homme, sa générosité, sa naïveté, sa sottise, s'étalent là en toute liberté.
Voici d'abord les dénonciateurs. Celui-ci a entendu Polignac donner des ordres sanguinaires; celui-là a vu le duc de Haguse tirer sur le peupl(\ Un troisième n'a rien vu, mais il comiaît un individu dont le fr«''rr peut lonrnir des renseign(v mcnls pr<''('ieux. Un (|u;itriém(' aspire à faire à la cour des r«''v<''lali(ins iui|»(U'lanl('s ; il a joule « (|u"aucun ni(»lif de vaine célébrih' iic Ta dirii:»''. bien (\\\"\\ attache à celte circonstance de sa vie une importance rcdative à sa grandcui- -. Un médecin