LA HKVULL'TION DE
il ne pouvait être une force, le g:énéral de Bourmont ' ra|)i)elait les malheurs de la patrie jjendant les Cent-Jours, dans ce qu'ils avaient eu de plus douloureux pour Torgueil national et de plus fatal. Telles étaient les personnalités dirigeantes du nouveau cabinet, celles qui lui donnaient sa siprnification précise et à coté desquelles ses autres membres, M. de Courvoisier' et M. de ChabroP, (|uon savait résolus à ne s'associer à aucune mesure contre le régime légal, M. de Montbel * et M. d'Haussez% que le public connaissait à peine, ne devaient tenir qu'un rôle de second plan.
1. Ne en 1773, au château de Bournionl (Maine et-Loire), mort en 1846. Oflicier aux irnrdes françaises à l'àpe de seize ans, puis émi;:^ré, aide de camp du prince <le Condé, commanda des bandes vendéennes, se rallia en 1808 à l'Empire, servit avec distinction dans Tarmée, et, après la défense (]o Notent vn 181 i. fut nommé général de division. Après le retour de Pile d'Elbe, il accepta de Napoléon un commandement, qu'il abandonna trois jours avant la bataille de Waterloo, pour se rallier à Louis XVlll, En 1830, il j)rit, comme ministre de la guerre, le commandement de l'expédition d'Alger, et fut fait maréchal de France après la prise de cette ville. Après 1830, il (juilta la France, n'y rentra (ju'en 1832 i)our tenter de soulever la Vendée et seconder la ducliesse de llerry. Il alla combattre ensuite eu Portugal pour don Miguel, mais sans plus de succès, et rentra ensuite en France, où il vécut oublié jusqu'à sa mort.