LA RELIGION (SUITE
Ce chapitre est presque entièrement composé de citations. Nous les recommandons à la plus sérieuse attention de ceux qui ont suivi cette discussion depuis le commencement. Quand ils les auront lues, ils verront s’il est permis à l’écrivain qui formule,, au nom de la philosophie, un tel système de tyrannie matérielle et morale, de blâmer la dictature momentanée que les circonstances imposèrent aux homme", qui.
chargés de saliver la France et la Révolution, les sauvèrent, contre toute probabilité, par des miracles d’abnégation et d’énergie.
Selon M. Quinet, les seuls révolutions politiques dignes de ce nom, les révolutions fondamentales et définitives, sont celles qui ont pour point de départ et pourpoint d’appui une révolution religieuse. Proclamer de nouvelles croyances et travailler à leur application, sans avoir préalablement extirpé les croyances anciennes, c’est bâtir sur le sable, s’agiter dans le vide. Croire et dire qu’on peut laisser la liberté à son ennemi, respecter même sa conscience intime, c’est, dit M. Quinet, « écrire pour des agneaux, non pour des horhmes. »
Proscription officielle des anciennes croyances; extermination des croyants obs-