‹ La révolution françaiseChapitre 16 sur 24 · la Mvoluiion, tome H, page* 3a · texte numérisé non relu

la Mvoluiion, tome H, page* 3a

le Birectoire, ÎBau, lui aussi, de la volonté populaire, a un droit égala celui de l'AsBemblée: n'imporle, la doctrine démocratique et ses docteurs les plus compéteots déclarent qu'il faut laisser faire les majorités factieuses et criminelles, et, dût périr la patrie, dût le gourememCDt, qui assurait d'ailleurs ainsi les élections républicaines de Van VI, manquer à tous ses devoirs de conservateur de la Constitution jurée, il faut respecter dans tous ses déportements la souveraineté du nombre et les escèa de ses plus indignes représentants I

Excepté dans les funestes plébiscites de 1851 et de 1869, nous le répétons, il n'est

B On peut dire qn'au 18 fructidor an V il Tallait que le Directoire triomphait de la con- Ire-réTOlutioi! en décimant les conseils ; on que tea conseils triomphassent de la République en renïeraant le Directoire (1). •

Donc, Tiolant les principes, celui-ci envoya les conspirateurs monarchistes qui remplissaient les nouveaux conseilB à Cayennc, et ît fttson devoir.

Ici, on peut le dire, l'armée, où s'étaient conservées les eonvicîions et l'ardeur républicaines, sauva encore une fois la situation.

Elle n'ouvrit pas plus la porte an 18 brumaire, en celle circonstance, que les mémorables campagnes de l'an II ne préparèrent les guerres criminelles de l'Empire ; le même procédé doit être jugé tout différemment, lorsque le but vient à changer. Honneur donc à tous ceux qui, comme le général Hoche, concoururent à ce grand résultat.

Si on repasE^sQ dans son esprit les abominables excès delà terreur blanche en 1815, les horreurs qui accompagnèrent le rétabliasement de la monarchie, et qui laissent si loin derrière elles les fureurs robespierristes de

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