‹ La révolution françaiseChapitre 4 sur 24 · Celte candilion paniculiëre, si dang-ereuse · texte numérisé non relu

Celte candilion paniculiëre, si dang-ereuse

Eour la liberté et si favorable au desonlisnie, fat • propre de la' rétrogradatign acconiplln par RobcHpierre aprës la mort de Danlon. — VoirLa portlifkai de Sobaipierr», par H. J.-B. Foucari, dans la Politiijii»positiva{Rejoe occidentale); B. Leroui, Paria, 1871-1873.

Dation procbaine de la royanté, qne les plas hardie noratenrs D'anraieot d'abord osa eoD- CevoirJI est remarquable que la métapbyGique constitutionnelle rêvait alors, au contraire, l'iadùsoluble union du principe monarchique avec rascendant populaire, comme celle de la coQsttiution catholique avec l'émanctpatioa meoule {1). a

Celle iocoolestable appréciation générale ne saurait, du reste, empocher de reconnaître les pas accomplis par l'Asst'mblée conâtituante sur le chemin de la Révoluiion, conformément aux vœiu unanimes exprimés dans les cahiers du Tier^-Étal avant -les élections, vœux qui peuvent se résumer ainsi : la souveraineté réside dans le peuple et ue peut B'exerrer que par la représenlation naiionale d'accord avec le roi. 11 faut une Constitution, des lots, qu'ont seuls le droit de Uin les ËtatB généraux, commode voter l'itupôtclde coatrûler les dépenses. Les ageats du Pouvohr

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