LA VERITABLE GUILLOTINE ORDINAERE HA LEBON SOUTIEN POUR LÀ LIBERTE
TYPE DE LA VÉRITABLE GUILLOTINE D'après nno rtUmpe do temps.
La première exécution par la guillotine eut lieu le ■ib avril 1702. Le patient était un bandit de grand chemin, appelé Nicolas-Jacques Pelletier. A cette époque le journal les Révolutions de Paris avait osé proposer pour la guillotine l’inscription suivante : « Et la garde qui veille aux barrières du Louvre n'en défend point nos rois. » Peu de temps après, le 21 août 179a, la tête du premier condamné politique tombait sous le terrible couteau. Ce condamné n’était autre que d’Angrcmont, dont le crime était de s’être montré « parmi les ennemis du peuple », le to août 1792. Primitivement, les exécutions politiques curent lieu sur la place du Carrousel. A partir du 10 mai 1793, la guillotine se dressa en pleine place de la Révolution {place de la Concorde), en face du Garde-Meuble. Le i3 juin 1794, elle fut transportée sur la place du Trône... Pour compléter l’historique des périgrinations du lugubre instrument, disons que sous l'Empire et la Restauration les exécutions eurent lieu place de Grève et sous Louis-Philippe à la barrière Saint-Jacques. Aujourd’hui l'échafaud a élu domicile place de la Roquette.
ASSIETTE A LA GUILLOTINE RE PRÉSENTANT LA MORT DK LOUIS XVI (Collection ilu Manie Carnittlel (
LA TASSE A LA GUILLOTINE ItEI'll ES EN TAN T LA MORT DE LA REINE Porcelaine allemande.
(Collection du Musée Carn»»»L-L)
LA GUILLOTINE
machine piiofosée a l'assbudlée natioxai.k foi n 1.1: supplice
UE» CUIMINELS, l'An M. Gt.'ILLOTIN
« Les exécutions NC feront hors de lu ville, dans un endroit destiné à cet effet; lu machine sera environnée de barrières pour empêcher le peuple d’approcher; l'intérieur de ces barrières sera gardé par des soldats portant les armes baissées, et le signal de la mort sera donné au bourreau par le confesseur dans l'instant de l'absolution; le bourreau. détournant les yeux, coupera d'un coup de sabre la corde après laquelle sera suspendu un mouton armé d'une hache. Une semblable machine a servi au supplice de Titus Manlius, romain. « — Telle est la légende qui accompagne cette Estampe.
or i i o .ut j, Cmiocli (Collection du Cabinet de» Estampe»)
” fC, "C pa' sculcmenI en Allemagne, mais aussi an Italie, que fonc- „ " e“ °,mc' "* con*lnenccment du XVI- siècle. On s'en servait
sa ëom^ •lp,,'r'C5,«tn' . . Cettcmuchin^qui se nommait Mtr»»», ...
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oln l, , * faquellc était suspendu un lourd couperet,
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Fac-similé dune curie d «flilutiun de» membre» de la ■ Société de» hommes rcsoluit'Xinaire» .K loaoût 1793 ».
(Collection de fobiaet in C>l»a>(«. I
LA GUILLOTINE
ASSIETTE E\ FAIKNl E DE NEVEU» I T*J2> (Collection du Caronnltt.)
Fac-similé d une carie d affiliation do membres de U« Société de* homme» re volutionnurcsdu 10 acidl 179» ».
(Collection da Cabinet de» Estampe*.)
LA GUILLOTINE A PAUIS
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