‹ La Révolution française et la féodalitéChapitre 103 sur 130 · PERSONNE NE VOULUT SUPPRIMER · texte numérisé non relu

PERSONNE NE VOULUT SUPPRIMER

mande, augmenlant le revenu commun par suite, combien il surgirait de patrimoines privés et de ressources publiques qui étaient maintenant comme enfouis.

Chose qui n'a pas été moins rare, les seigneurs, en général, se montraient les plus pressés. Mieux que les tenanciers ils sentaient le bien que Ton devait espérer; ils comprenaient, dit un des témoins appelés à l'enquête, que, le régime. des manoirs une fois liquidé, « ils retireraient « quelque chose de ce qui était comme zéro. » Ils voyaient l'intérêt de conservation véritable à ne plus laisser sul>» sister des charges foncières n'ayant de principe que le hasard, multipliées quelquefois par le hasard au point d'aboutir presque à la spoliation du débiteur, et qui, à défaut de cette conséquence extrême, dépassaient étrangement le loyer naturel sans procurer par elles-mêmes aucune compensation efficace.

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