‹ La révolution française et le régime féodalChapitre 28 sur 94 · P. Sagnac etP. Caron, p · texte numérisé non relu

P. Sagnac etP. Caron, p

Il faut donc un décret qui fixe invariablement, pour tout le Bas-Vivarais, la mesure censitaire en la rappelant, ou tout au moins en la rapprochant de sa première originel »

On le voit : il n'y a nulle certitude sur le degré d'aggravation de la féodalité sous Louis XVI, si, en effet, cette fét)dalité s'aggrava. Ce qui est certain, c'est qu'on se plaignait sincèrement, vivement, avec ensemble, c'est qu'on souffrait plus de la féodalité sous Louis XVI qu'on n'en avait souffert sous Louis XIV. Peut-être n'était-elle pas plus lourde, mais on était moins résigné.

Gomme nous l'avons dit, les lumières de la philosophie, pour parler le langage du temps, avaient si crûment éclairé l'odieux de ce qui subsistait du régime féodal que même les paysans commençaient à avoir conscience de l'iniquité des droits féodaux.

Ces lumières ne venaient pas seulement de France.

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